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Je m'intéresse particulièrement aux sujets politiques qu'ils soient sensibles ou non, je ne suis affilié à aucun groupe politique. Néanmoins je ne suis pas apolitique car je pense que chaque être humain est politique.

Les articles et documentaires que je partage ici posent des questions mais ne reflètent pas nécessairement mon point de vue dans sa totalité sauf si je suis l'auteur du document partagé.

J'ai créé cette plateforme afin de mettre en avant un certain type de contenu, d'informations qui me semblent pertinentes et je vous encourage à faire le tri à votre guise.

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Au coeur des nuages


De quoi sont faits les nuages ? Comment se forment-ils ? Pourquoi ne donnent-ils pas tous de la pluie ? À ces questions apparemment simples, les scientifiques sont loin d'avoir trouvé toutes les réponses.

Les nuages, qui sont d'immenses réservoirs d'eau, font circuler quelque quinze mille milliards de tonnes d'eau dans l'atmosphère. Ils jouent ainsi un rôle clé dans la régulation du climat. Mais à ce jour on ne sait toujours pas prédire si un nuage va évoluer en front orageux ou simplement se désagréger : les processus se déroulant à l'intérieur d'un nuage sont trop nombreux et trop complexes pour pouvoir élaborer une modélisation pertinente. À bord du Polar 5, un avion scientifique, une équipe de chercheurs étudie le système nuageux de l'Arctique. Leurs observations permettront peut-être de mieux comprendre l'interaction des nuages sur la surface terrestre et les causes du réchauffement climatique.











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J'ai trouvé sur le site de Suivi-Soleil, un lien contenant un gros lot d'infos très intéressante concernant le réchauffement climatique, je vous invite à le lire si ce sujet vous intéresse.

Voici la bête :

http://www.pensee-unique.fr/theses.html#sunnews






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Article source de Suivi-Soleil





Dans une étude récente concernant les cycles solaires, des scientifiques Russes prédisent désormais cent ans de refroidissement climatique dus à l'activité solaire et ses conséquences sur d'autres phénomènes naturels.

Cette prévision provient de l'astrophysicien du Dr. Habibullo Ismailovich Abdussamatov, directeur du laboratoire de recherche spatiale de l'observatoire Pulkovo de l'Académie russe des sciences, les scientifiques ont commencé par étudier un document publié par le juge Eddy en 1976 qui démontrait la corrélation entre l'activité solaire et les grands changements climatique sur terre qui ont perturbé le train de vie des différentes civilisations au cours du temps de par des crises économiques et démographiques.

En menant des recherches similaire de Eddy, le scientifique Russe Eugène Borisenkov a découvert un cycle d'environ 200 ans de refroidissement climatique durant les 7500 dernières années qui est aussi corrélé au minimum de Maunder (Abdussamatov souligne que ce sont des moments où toute activité industrielle était inexistante.)

Les scientifiques ont découvert que notre planète se réchauffe et se refroidit de manière prévisible tous les 200 ans à cause de variations dans la luminosité du soleil. Les précédents réchauffements globaux ont toujours étaient suivis d'un refroidissement profond. Abdussamatov affirme que les variations des tâches solaire dans les cycles de 200 ans ainsi que les variations de l'irradiance solaire (TSI) sont les phénomènes qui dominent les changements climatique. "Dans l'ensemble, les variations solaires sont la clé de la compréhension des différentes variations cycliques de la nature et de la société."





Ce graphique daté de 2009 représente les variations de l'irradiance solaire ainsi que le nombre de tâches solaires depuis 1611 et les prévisions jusqu'en 2042.
L'évènement le plus notable de la vie au vingtième siècle fut l'activité solaire qui a été d'un niveau élevé et irrégulier d'une croissance séculaire du flux de rayonnement solaire (TSI). Une augmentation similaire du flux du rayonnement solaire comme dans le vingtième siècle n'avait ​​pas été observée depuis plus de 700 ans. Toutefois, son effet sur "le réchauffement planétaire" ne constitue pas une anomalie, mais un événement régulier et naturel de la Terre. Le climat de la Terre a toujours été changeant et cyclique et notre planète a déjà connu plusieurs réchauffements globaux semblable à celui que nous observons. Les réchauffements globaux ont toujours été suivis par des refroidissements profonds et réguliers tous les 2 siècles. Le réchauffement global observé entre le sixième et le huitième siècle résultant d'une augmentation à long terme de l'activité des tâches solaires et de l'irradiance, est appelé «un petit optimum climatique». Celui ci est similaire au réchauffement mondial observé actuellement, ces derniers ont causé de graves changements climatiques. Les vignes ont été cultivées au Moyen-âge en Ecosse, le Groenland a justifié son nom et a été habitée par les Normands à la fin du dixième siècle. L'Europe a connu une croissance économique qui a donné naissance à la Renaissance, l'Asie Centrale a traversé la meilleure période de son histoire.

La dernière diminution globale de la température (la phase la plus froide du petit âge glaciaire) a été observée non seulement en Europe, en Amérique du Nord et au Groenland, mais aussi partout ailleurs autour du globe, pendant le minimum de Maunder avec la faible activité des tâches solaires et de l'énergie de l'irradiance solaire total des années 1645-1715 ans, tous les canaux des Pays-Bas ont gelés, les glaciers ont connu une énorme croissance au Groenland et les vikings ont été forcés de quitter leurs villages habités depuis plusieurs siècles. La Tamise à Londres et la Seine à Paris furent gelées chaque année. L'humanité a toujours été prospère pendant les périodes chaudes mais elle a aussi souffert pendant les périodes froides.

Certains chercheurs Britanniques mettent en cause le phénomène La Niña dans le pacifique, à l'inverse de El Niño, La Niña se caractérise par un refroidissement anormal de la température de l'océan Pacifique tropical d'environ 0.5°C a 1°C, nous considérons que ces phénomènes sont cycliques et en relation temporelle avec les cycles solaires de 200 ans, le flux de rayonnement solaire atteignant la surface de l'océan se superpose avec ce cycle.

La tendance de la diminution de la température globale a commencé vers 2006-2008, la diminution de l'irradiance solaire après le cycle 24 entre 2013 et 2015 nous mènera à un refroidissement planétaire qui devrait atteindre son minimum profond entre 2055 et 2060 à plus ou moins 11 ans, ce refroidissement pourrait être similaire a celui observée entre 1645 et 1715 lors du minimum de Maunder où la température globale baissa de 1°C a 1.5°C. La période régulière d'un refroidissement climatique dû au minimum solaire dure environ 45 à 65 ans. Ce refroidissement devrait être progressivement remplacé par un réchauffement au cours du vingt-deuxième siècle.

Une prévision du refroidissement à venir au cours du vingt-et-unième siècle est 
représenté dans le schéma ci-dessous :




L'augmentation de la concentration des gaz à effet de serre n'est pas la cause du réchauffement climatique, mais au contraire, le résultat de l'élévation de la température provoquée par l'augmentation prolongée de l'irradiance solaire.

L'augmentation de la concentration atmosphérique du dioxyde de carbone a bien lieu mais avec un retard (à partir du moment du réchauffement climatique). Un délai est nécessaire à la chaleur des couches profondes de l'océan pour faire fondre pratiquement tous les icebergs flottants (200-800 ans). L'océan est un réservoir de stockage de dioxyde de carbone important et parce que la solubilité des gaz dans l'eau diminue avec l'augmentation de la température. Le réchauffement de l'océan provoque l'émission d'un volume important de gaz dans l'atmosphère. Une autre source d'émission du dioxyde de carbone a été trouvé il y a plusieurs années par les scientifiques du département de l'Est de l'Académie russe des sciences: une grande quantité d'algues mortes à l'intérieur de vieux icebergs flottant dans l'Arctique et près de la côte de l'Antarctique sont rejetés dans l'eau chaude après la fonte des glaces, ils se décomposent, ils sont une autre source majeure d'émission de CO2 dans l'atmosphère. Cela prouve que l'augmentation observée de la concentration de C02 dans l'atmosphère est principalement le résultat de l'augmentation naturel de la température de la terre et de l'océan. Par conséquent, les déclarations populaires du GIEC imputant l'activité industrielle de l'homme jouant un rôle majeur dans le réchauffement climatique a émergé a cause d'un mélange des causes et des conséquences.


Variations de la température de la Terre et de la concentration du CO2

données des carottes de glace en Antarctique: www.daviesand.com/Choices/Precautionary_Planning/New_Data/).
Le réchauffement planétaire n'est donc pas causé par les émissions de gaz à effet de serre d'origine anthropique, mais surtout par l'intensité anormalement élevée de la radiation solaire pendant tout le siècle passé. La diminution à venir de la température mondiale aura lieu, même si les émissions anthropiques de CO2 puissent atteindre des niveaux record dans le futur.

L'existence de cycles de variations solaire de 11 ans et de 200 ans identiques et synchronisés de la luminosité, l'activité des tâches solaires et le diamètre du soleil est l'un des faits les plus fiables constaté dans la physique solaire, indique Abdussamatov.
"L'étude des processus physiques sur le soleil nous donne non seulement une compréhension d'un grand nombre de questions astrophysiques, mais aussi des questions de la géophysique, météorologie, biologie et de la médecine. Toutes les sources d'énergie utilisées par l'humanité sont liées au soleil. La chaleur et la lumière du soleil ont assuré le développement de la vie sur Terre et ont formé indirectement des dépôts de charbons, pétrole, gaz etc..."

"Toute la vie sur la Terre et ses conditions futures dépendent directement et presque en totalité de l'irradiance solaire."



Traduction et adaptation par le site Terre Du Futur


http://iceagenow.info/2011/11/russian-scientists-predict-100-years-cooling/


http://www.gao.spb.ru/english/astrometr/index1_eng.html








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SOURCE



2000/2001 est le maximum de l'activité du cycle précédent (cycle 23). Merci Zill pour le lien.


    Variations climatiques et solaires dans le passé historique



    Étude datant de la fin des années 60 qui n'a pas eu le moindre écho...





















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    Le soleil devrait connaître une longue période d'hibernation


    Article provenant de BistroBarBlog, AFP.




    WASHINGTON — Le Soleil devrait connaître une longue période inhabituelle de très faible activité, selon trois recherches dévoilées mardi aux Etats-Unis, ce qui pourrait affecter le climat terrestre.

    Des astronomes américains ont observé une diminution des taches solaires --indicateur de l'activité magnétique-- et un ralentissement de l'activité près des pôles, des signes que le Soleil s'achemine vers une période prolongée de calme plat.

    Alors que le cycle actuel du Soleil, le 24e débuté en 2008, commence à accélérer son activité vers un maximum qui se mesure en nombre de taches, des recherches sur l'activité intérieure de l'astre, de sa surface visible et de sa couronne laissent penser que le prochain cycle pourrait être inhabituellement calme voire ne pas se produire du tout, selon des scientifiques du Laboratoire national américain d'observation solaire (National Solar Observatory) et de l'Air Force Research Laboratory.

    "Si nous ne nous sommes pas trompés, le cycle actuel pourrait être le dernier d'activité solaire maximum que nous verrons avant plusieurs décennies", souligne Frank Hill, directeur adjoint du NSO, en commentant les résultats de ces recherches. Il est le principal auteur de l'une d'elles.
    Qualifiant ce phénomène de "très inhabituel et d'inattendu" (note personnelle : petite blague de scientifiques pour citoyens non avertis, le minimum était prévu depuis un bout de temps mais bon c'est comme le réchauffement climatique, c'est "très inhabituel et inattendu"...) , l'astronome a estimé que cela "affecterait un grand nombre de choses de l'exploration spatiale au climat terrestre".

    Ainsi, dans le passé une faible activité magnétique solaire prolongée a coïncidé avec des glaciations sur notre planète. Pendant ces périodes, l'atmosphère terrestre se refroidit et se contracte, cependant il y a aussi moins de tempêtes magnétiques près des pôles (aurores boréales), des phénomènes qui peuvent perturber les systèmes de communication terrestres.
    "Le fait que trois observations totalement différentes du Soleil pointent dans la même direction est une solide indication que le cycle des taches solaires pourrait s'acheminer vers une hibernation", ajoute Frank Hill.

    Les résultats de ces études ont été dévoilés à la conférence annuelle de la division de physique solaire de l'American Astronomical Society, réunie cette semaine à l'Université du Nouveau-Mexique (sud-ouest).

    Le nombre de taches solaires et d'autres manifestations du Soleil s'accroît et retombe tous les onze ans environ (durée d'un cycle), ce qui correspond à la moitié de la période à la fin de laquelle les pôles magnétiques s'inversent.

    La première question est celle de savoir si ce ralentissement de l'activité solaire présage d'un second "Minimum de Maunder", une période de 70 ans de 1645 à 1715 sans aucune tache solaire et durant laquelle l'Europe a connu un petit âge glaciaire.

    Matt Penn et William Livingston de l'Université Cornell (New York) ont constaté une tendance à long terme d'affaiblissement des taches solaires et prédit que les éruptions dans le champ magnétique du Soleil lors du prochain cycle seront si faibles que très peu de taches se formeront, voire aucune.

    Ces taches résultent d'éruption de flux magnétiques intenses provenant de l'intérieur du Soleil et qui empêchent des gaz moins chauds en surface d'y retourner.
    Pour qu'une tache se forme, le champ magnétique solaire doit avoir une force allant de 2.500 à 3.500 gauss (unité de mesure électromagnétique) et un minimum de 1.500 gauss est nécessaire.

    En comparaison, la force du champ magnétique terrestre est inférieure à un gauss à la surface.
    Analysant les données sur les taches solaires depuis plus de treize ans récoltées avec le télescope McMath-Pierce à Kitt Peak en Arizona (sud-ouest), les deux chercheurs ont calculé que la force moyenne du champ magnétique du Soleil a diminué d'environ 50 gauss par an durant les 23e et 24e cycles.





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    Des cérémonies chamaniques?


     
    L'art rupestre découvert dans les grottes de Lascaux et d'autres lieux ne pourrait-il pas représenter bien plus que ce qu'il est communément admis de penser?
    Une chercheuse indépendante, Chantal Jègues-Wolkiewiez, a fondé une théorie innovante, élevant l'homme préhistorique bien au dessus de son simple statut de chasseur-ceuilleur- gribouilleur.


     

    Le site de Chantal Jègues-Wolkiewiez :


    Le documentaire s'intitule, "Lascaux : Le ciel des premiers Hommes".

    Biocarburants et agro-terrorisme Part. 2


    Article écrit par Rahan pour Realinfo






    1.1.      A propos d’un VRAI  problème…… mais  de fausses solutions !



    [...] Comme nous vivons dans une civilisation où le pragmatisme comptable sert de seule référence, il faut bien se conformer à la seule Loi qui semble compter aujourd’hui.  Nous  nous tournerons donc vers l’industrie et l’économie, elles auront bien des réponses à nous donner. On pourra ainsi faire d’une pierre, deux ou trois ou même quatre coups…

    Ce  monstre à deux têtes, économie et industrie, est une création extraordinaire de l’humanité.  Il était sensé nous libérer de beaucoup de difficultés, nous rendre la vie  meilleure, libérer nos esprits de basses préoccupations pour nous rendre libre de penser, philosopher, créer, inventer encore, et faire progresser notre humanité au-delà de toute imagination, faciliter la fraternité entre les peuples.
    Hélas, il a totalement échappé à notre contrôle, et c’est maintenant NOUS qui sommes à son service.

    Nous ne pouvons plus rien faire sans lui, comme nous ne pouvons plus prendre aucune décision qui n’aie son accord et qui ne serve d’abord SES intérêts en priorité.

    Donc, le monstre produit des solutions qui le renforcent LUI d’abord.




    Au départ, concernant la question des agrocarburants,  la question posée par les politiques qui sont à son service semble simple. Il ne s’agit que d’atteindre un objectif mineur qui aura bien peu d’effets réels sur le climat…..

    Il n’est pas question  diminuer le nombre de véhicules à moteur,  ou même de penser à un modèle de civilisation qui les rende moins indispensables, ha non…. !   Se serait mauvais pour l’industrie et pour les banques.

    On va les rendre écologique ces bagnoles, selon les critères du moment et supprimer la seule cause apparente à notre vision étriquée,  qui est  le carburant fossile, ou faire semblant.   Et si ces critères sont discutés ou discutables,  on dépensera des sommes considérables en lobbying, comme toujours,  pour faire accepter aux multitudes les solutions rentables que nous avons concoctés à la hâte avec nos analystes financiers et nos industriels.


    Ah bien sur… n’allez pas croire que ceux qui proposent ces solutions y croient vraiment !
    On leur a posé un problème, ils y ont répondu avec un faisceau croisé de solutions simples et rentables, sur lequel tout le monde s’accorde, qui ne menacent en rien l’industrie du pétrole et garantissent au moins que les reconversions se feront dans les mains de cette industrie.  Se sont toujours les mêmes qui vont agir, mais cette fois en se faisant financer … tenez vous bien,  par les fonds publics destinés à résoudre les problèmes qu’ils ont causé depuis 50 ans.


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    Cet objectif négocié c’est  bêtement celui là :

    L’union Européenne souhaite atteindre 20%  d’énergie renouvelable dans les transports d’ici 2020. 
    Elle s’y est « engagée ». Se serait comique si ce n’était tragique.  Cet objectif est ridicule par rapport aux enjeux supposés, mais en plus il va faire intervenir les seules technologies réellement capables de faire rouler des véhicules pour l’instant,  les agrocarburants.
    Et pour atteindre ces 20%  on va devoir mettre en culture des millions et des millions d’hectares dans le monde, évidement là où la terre ne coute presque rien.


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    Les programmes sont d’ores et déjà ambitieux. En Europe, il est prévu que ces combustibles issus de la biomasse couvrent 5,75 % des besoins en carburants routiers en 2010 et 20 % en 2020. Les Etats-Unis visent trente-cinq milliards de gallons[1] par an. Ces objectifs dépassent de loin les capacités de production de l’agriculture des pays industrialisés de l’hémisphère Nord. L’Europe serait tenue de mobiliser 70 % de ses terres arables pour tenir son pari si elle voulait le faire  sur ses seules terres; la totalité des récoltes de maïs et de soja des Etats-Unis devrait être transformée en éthanol et en biodiesel. Une telle conversion mettrait sens dessus dessous le système alimentaire des nations du Nord. C’est IMPOSSIBLE!


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    En dehors de quelques adaptations pour réduire les émissions de carbone des moteurs, on a trouvé un concept porteur, qui devrait séduire le consommateur des pays du Nord, facile et surtout rapide à mettre en œuvre, faisant fonctionner bien des mécanismes très en vue dans l’industrie mondiale, permettant de surfer sur la vague imprécise de « développement durable », de créer (soi-disant) des emplois au Sud…tout en boostant nos entreprises du Nord,  tout cela en ponctionnant le contribuable des pays  « développés ».  Et scientifiquement c’est très simpliste.   Quelques mensonges, quelques  contorsions intellectuelles, quelques mercenaires de l’agrobusiness rassemblés dans des multiples sociétés aux noms évocateurs. 
    Les complicités enthousiastes des gouvernants dans les pays du Sud ne manqueront pas,  comme toujours et d’ailleurs des programmes vastes utilisant la couverture et les fonds de l’aide internationale ont été mis en place pour que la terre deviennent progressivement une marchandise comme une autre.  Et on va usurper, voler, trahir, galvauder, salir,  trois lettres associées  qui jusqu’ici symbolisaient une lutte scientifique et sociale  des plus honnêtes et désintéressée qui soit,  mais qui faisaient depuis trop longtemps de l’ombre à notre industrie.

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    Le concept mensonger de « biocarburant » est né.  Se sera un nouveau souffle à cette économie de croissance qui prétend croître dans un monde limité, en consommant à grande vitesse les ressources d’une planète sans soucis du lendemain. Le concept se lie dans une union efficace et parfaitement naturelle avec les mécanismes planétaires de marchandisation des terres qui visent principalement l’Afrique (comme le MCC par exemple).
    • Faut-il rappeler que l’agriculture sert d’abord à nourrir 6 milliards d’êtres humains et bientôt 9 ?
    • Faut-il rappeler que ce secteur économique donne du travail et un cadre de vie à des milliards de personnes ?
    • Faut-il rappeler que l’agriculture joue un rôle essentiel d’occupation et de gestion  -bonne ou mauvaise-  de l’espace où nous vivons ?
    • Faut-il rappeler aussi son rôle de terreau culturel dans le maintient des valeurs sociales d’un pays, d’un peuple, à travers un paysannat, disparu dans les pays industrialisé, et en voie de l’être dans les pays émergents, mais encore  en relative bonne santé dans une bonne partie du globe?
    Aujourd’hui, ces  fonctions sont menacées par un modèle agricole destructeur  commencé depuis les années 50 dont les OGM et les agrocarburants ne sont que les dernières trouvailles.




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    Les énergies renouvelables produisent beaucoup plus d'énergie que le nucléaire


    Article source du site Observ.nucleaire



    Avant tout, il convient de préciser que les données utilisées dans le présent document ne sont pas des "inventions d'écologistes incompétents" mais les chiffres les plus officiels, provenant de l'Agence internationale de l'énergie. Ils sont consultables dans le document annuel Key World Energy Statistics, en ligne ici :http://www.iea.org/textbase/nppdf/free/2010/key_stats_2010.pdf  

    En page 6 de Key World Energy Statistics 2010 (qui donne les chiffres de 2008), on constate que la part du nucléaire est de 5,8% de l'énergie primaire mondiale. Et les énergies renouvelables sont à 2,2% + 10% + 0,7% = 13%, soit plus du double.


    energie-monde-2008.jpg (58328 octets)

    Mais ce n'est pas tout : ces chiffres sont trompeurs en faveur du nucléaire. En effet, lorsque l'on compte l'énergie dite "primaire", cela consiste concrètement à prendre en compte toute l'énergie sortant d'une installation.

    Or, si l'on regarde une centrale nucléaire, l'électricité n'est en fait qu'une petite part de l'énergie produite : la majeure partie est de la chaleur, rejetée dans la nature sous forme de vapeur d'eau (que l'on voit s'échapper des tours de refroidissement) et, surtout, sous la forme de milliards de litres d'eau chaudes rejetés dans les rivières ou la mer.

    Au total, ce sont les deux tiers de l'énergie primaire d'une centrale nucléaire qui sont perdus dans l'environnementDonc, lorsque le nucléaire est annoncé à 5,8% de l'énergie mondiale, c'est une forme de tromperie : sur ces 5,8%, près de 4% sont perdus et donc inutiles, mais ils sont quand même comptés dans la part du nucléaire !

    Certes, d'autres énergies sont concernées par ce phénomène, mais le nucléaire est l'énergie qui a, de loin, le plus de déperdition. De plus, certaines énergies n'ont quasiment aucune perte. C'est par exemple le cas de l'hydroélectricité.


    L'hydroélectricité à elle seule produit plus d'électricité que le nucléaire :

    En page 6 de Key World Energy Statistics, on constate que le nucléaire est annoncé à 5,8% de l'énergie mondiale, et l'hydroélectricité seulement à 2,2%. Or, en pages 16 et 18, on constate que le nucléaire a produit en un an 2700 Twh d'électricité, alors que l'hydroélectricité a généré… 3300 Twh. C'est à dire bien plus !

    Vous ne rêvez pas : 3300 Twh correspondent à 2,2% de l'énergie primaire mondiale, quand 2700 Twh correspondent à 5,8% ! C'est bien la démonstration que la calcul en "énergie primaire" est une forme de tromperie qui permet de gonfler artificiellement la part du nucléaire.

    production-hydroelec-monde-2008.jpg (67006 octets)production-nucleaire-monde-2008.jpg (59928 octets)


    Mais même en comptant en "énergie primaire", les énergies renouvelables produisent bien plus que le nucléaire. CQFD. Il n'y a qu'en France, après 40 ans de désinformation pronucléaire, que l'on croit que les renouvelables sont négligeables par rapport au nucléaire...








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    Le mois dernier, j'avais fait le compte rendu désabusé d'un document de travail de la Direction Générale du Trésor, passé inaperçu comme à l'accoutumée, nous expliquant que le Grenelle de l'Environnement aurait un impact très négatif sur le marché du travail sur le long terme, avec des destructions d'emplois anticipées sur plus de deux générations ! 

    Mais je n'étais pas au bout de mes surprises, car je viens tout juste de lire le rapport d'évaluationdu Commissariat Général au Développement Durable concernant le SNIT, le Schéma National d’Infrastructures de Transport, qui est issu du Grenelle de l'Environnement, et concerne tous les investissements qui vont être réalisés par la puissance publique au nom de la "durabilité" de nos déplacements. Et ce, dans le but de développer principalement les transports ferroviaires et fluviaux, ainsi que les transports collectifs dans les grandes agglomérations.

    Le SNIT vise 3 objectifs principaux : optimiser le système de transport, comme les performances énergétiques de celui-ci, tout en limitant son "empreinte" environnementale. Il est sensé être l'axe majeur du Grenelle pour réduire les émissions de gaz à effet de serre, notamment le CO2, dans les transports. Mais selon les informations qui sont disponibles dans le rapport du Commissariat Général au Développement Durable, il s'agit tout simplement d'un fiasco complet et total. 

    Un fiasco qui va coûter au minimum 170 milliards d'euros (dont 100 pour le ferroviaire).

    Le rapport est très clair : l'impact du SNIT, et donc du Grenelle, sera "faible", en ce qui concerne la réduction des émissions de CO2 dans les transports (pages 19-20), et c'est en fait le progrès technologique chez les constructeurs automobiles (à lui seul) qui va permettre à la France de réduire de 25% ses rejets d'ici 2030. Un graphique vaut mieux qu'un long discours :

    Le Commissariat Général au Développement Durable précise que l'infrastructure n'a qu'un impact très "limité" sur les émissions de CO2. Par ailleurs, même sur les autres points comme la vitesse des déplacements, l'amélioration n'est que minime ! La vitesse de déplacement des voyageurs ne devrait augmenter que de 4% en moyenne (10% dans le ferroviaire), et celle des marchandises de seulement 1%. En fait, le SNIT semble être une monstrueuse erreur sur tous les plans...

    Et encore, ce n'est pas tout. Car le Commissariat Général au Développement Durable indique (page 42) que le coût du SNIT a probablement été sous-estimé. Et que, en prenant en compte les projets futurs non définis pour le moment, le coût global du SNIT pourrait avoisiner les 260 milliards d'euros ! Soit de quoi, tenez vous bien, remplacer la moitié du parc automobile français par des voiture électriques, en se basant sur une hypothèse d'un prix de 20 000 € en moyenne. Et cela aurait été 20 fois plus efficace que le SNIT pour réduire les émissions de CO2...

    Malgré ces chiffres absolument calamiteux, et là on sombre dans le grotesque et le pathétique, le rapport d'évaluation conclut que le SNIT aura un impact "globalement positif". C'est à se demander, ce qu'il aurait fallu dépenser en vain pour obtenir un avis négatif...

    Et, comme par hasard, ce rapport sort maintenant alors que la consultation publique sur le SNIT est terminée. Cette façon de faire est une honte absolue. Peut-on encore empêcher le fiasco ?








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    La grande fraude du réchauffement climatique


    C'est prouvé, il n'y a pas de crise climatique


    Fonte des glaces, pourquoi la mer monte


    Réchauffement climatique : c'est de l'astrophysique andouille!


    Le secret des nuages


    Dans l'ombre du ciel

    Surface Libre ?

    Un liquide dans un récipient, en prend toujours la forme, il n’a donc pas de forme propre.
    Lorsqu’il est au repos, sa surface est toujours plane et horizontale : on dit qu’il a une surface libre.
    Mais là n'est pas la question...