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Je m'intéresse particulièrement aux sujets politiques qu'ils soient sensibles ou non, je ne suis affilié à aucun groupe politique. Néanmoins je ne suis pas apolitique car je pense que chaque être humain est politique.

Les articles et documentaires que je partage ici posent des questions mais ne reflètent pas nécessairement mon point de vue dans sa totalité sauf si je suis l'auteur du document partagé.

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Affichage des articles dont le libellé est 11 septembre. Afficher tous les articles
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« 11/9 : Le Nouveau Pearl Harbor » - Questions du réalisateur Massimo Mazzucco aux débunkers (1/3)


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Aujourd’hui, 11 septembre 2013, nous publions ce qui sera probablement le chapitre final du débat sur le 11/9. Il s’agit des « 50 questions aux défenseurs de la version officielle » posées dans le documentaire qui vient tout juste de sortir : « 11-Septembre : Le nouveau Pearl Harbor ». [NdT – Seule la 1ère partie est disponible en français pour l’instant, les deux autres suivront bientôt]

Pourquoi est-ce que j’utilise l’expression « chapitre final » ? Parce que la méthode des questions est la seule qui permette de décider de manière définitive et incontestable si la version officielle tient debout ou non. « Vous dites que la version officielle tient debout ? Très bien, alors expliquez-nous ceci, ceci et cela. » C’est le moyen le plus simple et direct pour éviter les innombrables artifices dialectiques auxquels les « débunkers » ont désormais recours, depuis des années, pour ne pas avoir à affronter la réalité des faits.

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Comme vous le verrez, il n’y aura aucun débunker qui essaiera de se confronter honnêtement à ces 50 questions. Ils s’accrocheront à tout et n’importe quoi, chercheront à invalider les questions en amont, à en réfuter d’une manière ou d’une autre le sens ou le bien-fondé, car c’est pour eux la seule manière de ne pas s’enfoncer davantage.

Si la question commence par « étant donné que pour avoir un effondrement symétrique, il est nécessaire de saper l’ensemble de la structure porteuse… », eux diront « ce n’est pas vrai que l’effondrement a été symétrique. Voyez ici, l’édifice s’incline légèrement sur le côté… », comme si cela faisait la moindre différence. Ils s’attacheront aux mots, pinailleront sur les virgules, feront semblant de ne pas comprendre le sens profond de la question, de façon à ne pas avoir à affronter le problème.

Une personne honnête intellectuellement, face à une telle question, dirait ceci : « Oui, d’accord, la chute n’est peut-être pas exactement symétrique au sens strict, mais le problème de la défaillance simultanée reste entier. Le feu seul ne peut pas avoir fait cela. » Au lieu de ça, le débunker invétéré dira : « ce n’est pas vrai que c’est symétrique, comme le fait croire Mazzucco, et donc je n’ai pas à répondre. » Comme si le problème cessait tout à coup d’exister. Et vous verrez qu’après avoir réussi à lancer ce petit jeu sur 2 ou 3 questions, il tenteront de généraliser la stratégie à tout le reste, pour éviter de répondre à toutes ces questions d’un seul coup.

Que le spectacle commence !
 
Massimo Mazzucco












QUESTIONS AUX "DÉBUNKERS"

LA DÉFENSE AÉRIENNE

1. Le fait de savoir que des attentats étaient imminents et qu’ils impliquaient le détournement de plusieurs avions de ligne, sans toutefois connaitre ni le lieu ni la date, constituait une bonne raison pour renforcer les défenses aériennes et pour mettre en état d’alerte plus de chasseurs que d’habitude sur tout le territoire. Pourquoi alors organiser autant d’exercices le même jour, tout en ne laissant que 4 avions de chasse en alerte pour défendre justement la partie du pays la plus susceptible d’être attaquée ?

2. Une fois que le général Eberhart s’est rendu compte que le pays était attaqué par des avions de ligne détournés, à 9 h 03, pourquoi n’a-t-il pas immédiatement suspendu les exercices militaires et rappelé tous les chasseurs à leur base ?

3. Pourquoi le général Myers n’a-t-il pas ordonné à Eberhart de le faire, après avoir fait le point au téléphone avec lui sur les attaques en cours ?

4. Et pourquoi la Commission sur le 11-Septembre n’a-t-elle pas posé aux deux généraux ces questions pourtant fondamentales ?
 

L’AFFAIRE MINETA

5. Le Secret Service savait que l’avion approchait pendant les 30 dernières minutes, ils le suivaient au radar, et avaient les moyens de l’abattre, et ils auraient dû le faire pour protéger la capitale. Mais ils ne l’ont pas fait. Pourquoi ?

6. Concernant l’échange entre Dick Cheney et le jeune homme, pouvez-vous proposer une autre explication que celle d’un ordre de ne pas abattre l’avion, alors qu’il approchait de la zone protégée de Washington ?
 

LES PIRATES DE L’AIR

7. Marwan al-Sheikki n’avait jamais piloté de jet de toute sa vie, sans parler de gros avion de ligne. Comment a-t-il pu effectuer une montée de 3000 pieds/minute puis une descente vertigineuse de 10 000 pieds par minute, tout en conservant le contrôle de l’avion ? Et pourquoi aurait-il pris tous ces risques inutiles, y compris celui de percuter d’autres avions en vol, plutôt que d’engager le pilote automatique et de le laisser l’emmener vers sa cible ?

8. Ziad Jarrad n’avait jamais piloté de jet de toute sa vie, sans parler de gros avions de ligne, et n’avait que très peu d’expérience sur petit avion de tourisme. Comment a-t-il pu effectuer une descente « si rapide que l’ordinateur ne parvenait pas à le suivre », tout en gardant le contrôle de l’appareil, et pourquoi aurait-il pris de tels risques, y compris celui de percuter d’autres avions, plutôt que de voler en toute sécurité avec le pilote automatique vers la cible choisie au préalable ?

9. Comment un pilote amateur [Hani Hanjour] que tous estimaient incapable de faire décoller un simple Cessna 150, qui avait du mal à comprendre les principes de base de l’aviation », et qui ne s’était jamais assis aux commandes d’un Boeing 757 a-t-il pu tout d’un coup se révéler capable de piloter un avion d’une telle dimension, en le faisant voler à de telles vitesses ?

10. Et même si l’on part de l’hypothèse qu’il a réussi à atteindre Washington avec le pilote automatique, pourquoi donc l’aurait-il débranché et aurait-il choisi de piloter manuellement pendant 8 longues minutes, en effectuant une manœuvre parfaitement inutile qui a) augmentait considérablement le risque de s’écraser au sol, b) augmentait le risque d’être intercepté, c) lui faisait à nouveau perdre de vue sa cible, d) le contraignait à une approche bien plus difficile au raz du sol, e) réduisait sa cible à une infime ligne de ciment, et f) limitait les éventuels dégâts à la seule façade alors qu’il pouvait les maximiser et les rendre bien plus spectaculaires en faisant plonger l’avion sur les toits du Pentagone ?

11. Même si quelqu’un avait prévu un attentat contre le Pentagone, il aurait très certainement imaginé un avion tombant du ciel sur les toits du bâtiment. Comment pouvait-on suggérer de se tenir éloigné de l’anneau externe, à moins de savoir à l’avance ce qui allait se passer ?

12. Pourquoi ne nous a-t-on jamais montré une seule image des supposés pirates de l’air dans les différentes parties de l’aéroport le matin du 11-Septembre ?

13. Et puisque l’aéroport Dulles de Washington disposait de caméras de surveillance aux postes de contrôle, pourquoi n’a-t-on pas rendu publiques les images correctement horodatées des 5 terroristes embarquant sur le Vol 77 le matin du 11-Septembre ?
 

LES VITESSES IMPROBABLES

14. Pouvez-vous nous prouver qu’un Boeing 767 équipé de ses moteurs habituels est capable de voler pendant 2 minutes à plus de 900 km/h à basse altitude sans subir de dommages structurels ?

15. Pouvez-vous expliquer comment des pilotes amateurs qui n’ont jamais volé sur un jet de leur vie peuvent réussir à garder le contrôle d’un avion volant plus de 300 km/h au-dessus de sa Vitesse Maximale Opérationnelle (VMO) ?

16. Et pourquoi des terroristes, déjà bien heureux d’être arrivés en vue de leur cible, voudraient-ils compromettre toute l’opération en soumettant l’avion à un stress tel qu’il pourrait le faire s’écraser au sol avant d’avoir terminé leur mission ?
 

APPELS TÉLÉPHONIQUES DEPUIS LES PORTABLES

17. Étant donné les limites du système de téléphonie cellulaire en 2001, pouvez-vous démontrer que les appels des passagers effectués avec leurs téléphones portables et mentionnés dans les rapports du FBI pouvaient être effectués à haute altitude aux vitesses indiquées et pour les durées précisées pour chacun d’entre eux ?

18. Étant donné que les téléphones de bord sont alimentés par le système électrique de l’avion, comment une ligne peut-elle rester connectée 45 minutes après la désintégration complète de l’appareil au sol ?

Publié sur Luogocummune.net le 11 septembre 2013
 
Traduit par GV


Sur le même thème

Des gouvernements admettent réaliser des opérations terroristes sous « fausse bannière »


Source


31 janvier, 2011 by GeantVert 

Parmi les théories évoquées à propos des attentats du 11-Septembre, le terme de "False Flag opérations" revient de manière récurrente.  Mais le terme équivalent en français n’est que peu usité : "opérations sous fausse bannière" ne se retrouve que rarement dans les pages de nos journaux. Pourtant ces opérations secrètes sont un élément incontournable de l’histoire de notre civilisation. Voici une liste non-exhaustive1 de "False Flags" récents, dressée par l’une des plumes états-uniennes  du Washington’s Blog en février dernier. L’auteur ne cite ici que quelques-unes des affaires les plus connues et avérées, mais cette liste pourrait s’allonger considérablement si l’on prenait en compte les actes de terrorisme ayant par la suite fait l’objet d’une dissimulation généralisée de la part des autorités politiques ou judiciaires concernées, ou d’une mauvaise volonté patente de la part des enquêteurs.
"Ces ridicules théories du complot sont juste
un écran de fumée pour cacher l’incroyable vérité"
A propos de False Flags rapportés par les médias français, on notera malgré tout une exception notable sur l’antenne de France-info le 27 janvier 2011. Interrogée au sujet de l’attentat suicide dans un aéroport de Moscou, Héléne Blanc, politologue et spécialiste de la Russie au CNRS expliquait la chose suivante :

"Je crois qu’il faut se garder d’interpréter rapidement. Par exemple, les attentats  de 1999 qui ont servi d’alibi pour déclencher la 2e guerre de Tchétchénie, eh bien il est aujourd’hui clair, ça ne l’était pas à l’époque bien entendu, mais maintenant nous savons que ces attentats n’étaient pas du tout l’oeuvre des Tchétchènes auxquels on les a attribués, mais l’oeuvre du FSB [Services secrets russes, ex-KGB  - NdT]. D’ailleurs, il y a eu trois attentats au total dans différentes villes, mais dans la 4ème ville, Ryazan, le FSB a été pris la main dans le sac. Par la suite, on a su que non seulement le modus operandi n’était pas du tout dans l’habitude tchétchène, mais qu’en plus, les explosifs n’étaient pas des explosifs tchétchènes, mais bien des explosifs russes. Le FSB est capable de beaucoup de choses…. y compris contre son peuple.


Des gouvernements ADMETTENT réaliser des opérations terroristes sous « fausse bannière ».
paru sur le WashingtonsBlog le 5 fév 2010

Traduction Martin pour ReOpenNews

Oubliez les affirmations selon lesquelles le terrorisme sous fausse bannière – gouvernements terrorisant les gens en attribuant leurs actes à d’autres pour que l’opinion publique se retourne contre ces derniers – n’a pas été utilisé largement à travers l’histoire.
Cet article se limite à  ne discuter que des cas dans lesquels des gouvernements ont reconnu avoir eu recours à cette méthode :  la terreur sous « fausse bannière ».
Quelques exemples :

  • Un major SS a admis au procès de Nuremberg que la Gestapo a fait procéder à des attaques contre des citoyens et des intérêts allemands, et en ont attribué la paternité à des soldats polonais, pour justifier l’agression et l’invasion de la Pologne. Le général nazi Franz Halder a également témoigné au procès de Nuremberg en indiquant que le dirigeant Hermann Goering avait reconnu avoir fait mettre le feu au parlement allemand pour faire accuser les communistes de cet incendie criminel.

  • La CIA a admis avoir embauché des Iraniens dans les années 1950 pour qu’ils se fassent passer pour des communistes et qu’ils organisent des attentats à la bombe, en Iran, afin de dresser le pays contre son Premier ministre démocratiquement élu (M. Mossadegh ndlt).

  • Israël a admis que les membres d’une cellule terroriste israélienne en Egypte avaient posé des bombes dans plusieurs bâtiments, y compris des installations diplomatiques américaines, en laissant derrière eux des "preuves" impliquant les Arabes  (l’une des bombes a explosé prématurément, ce qui a permis aux Egyptiens d’identifier les terroristes, par ailleurs, plusieurs Israéliens ont confessé plus tard avoir participé à cette action) (voir aussi les articles ici et ici)

  • L’ancien Premier ministre italien, un juge italien, et l’ancien chef du contre-espionnage italien ont admis que l’OTAN, avec l’aide du Pentagone et la CIA, avait mené des attentats terroristes en Italie et dans d’autres pays européens dans les années 19502 pour faire accuser les communistes, et rallier les gens à la cause de l’anticommunisme. Un participant à ce programme secret a déclaré: « Il fallait attaquer les civils, les gens, les femmes, les enfants, des personnes innocentes, des personnes inconnues éloignées de tout jeu politique. La raison en était simple, il s’agissait d’inciter les gens,.. le public italien, à se tourner vers l’État pour exiger une plus grande sécurité. » (L’Italie et d’autres pays européens avaient adhéré à l’OTAN bien avant que cette campagne de terreur commence.)

  • Comme a dû l’admettre le gouvernement des États-Unis, des documents récemment déclassifiés montrent que dans les années 1960, des chefs d’état-major américains ont projeté de faire exploser des avions américains (en utilisant un plan élaboré  [le plan Northwood - NdT] comportant l’échange d’avions), et de commettre des actes terroristes sur le sol américain, pour en rejeter le blâme sur de Cuba et justifier ainsi une invasion de l’île. Voyez le bulletin d’information de la chaîne ABC, les documents officiels du projet Northwood, et regardez cette interview (James Bamford, "A Pretext For War") d’un ancien investigateur pour l’émission « Ce soir, ABC’s World News» de Peter Jennings. Des documents officiels du Département d’Etat montrent que – seulement neuf mois auparavant – la direction de l’état-major interarmées et d’autres fonctionnaires de haut niveau ont envisagé de faire sauter un consulat de la République dominicaine pour justifier une invasion de ce pays. (Bien que les chefs de l’état-major aient soutenu très activement l’opération Northwood, l’opinion de personnes plus pondérées a heureusement prévalu; le président Kennedy ou son secrétaire à la Défense Robert McNamara ont apparemment opposé un veto au plan)

  • En Afrique du Sud, le Conseil de l’organisation Vérité et Réconciliation a pu constater qu’en 1989, le Bureau de la coopération civile (une branche secrète de la Force de défense sud-africaine) a approché un expert en explosifs et lui a demandé "de participer à une opération visant à discréditer l’ANC" [Congrès National Africain]. Il s’agissait de faire sauter la voiture de service d’un policier (enquêtant sur une affaire d’assassinat commis par d’autres policiers),  puis d’accuser l’ANC de l’attentat.

  • Un diplomate algérien et plusieurs officiers de l’armée algérienne ont admis que, dans les années 1990, l’armée algérienne a souvent massacré des civils algériens et  accusé des militants islamistes de ses propres assassinats3 (voir cette vidéo, et l’article de l’ Agence France-Presse, 27.09.2002 , « Le général-major Khaled Nezzar perd son procès en diffamation contre Habib Souaïdia4 »

  • L’ancien président de l’état-major interarmées, le général Shelton Hugh a indiqué qu’un membre du cabinet Clinton avait proposé de pousser Saddam Hussein à abattre un avion américain comme prétexte pour la guerre en Irak (voir TV replay).

  • Selon le Washington Post, la police indonésienne a indiqué que l’armée  indonésienne avait tué des enseignants américains en Papouasie en 2002, et imputé les meurtres à un groupe séparatiste papou afin d’obtenir que ce groupe soit classé comme organisation terroriste.

  • Le très respecté ancien président indonésien, Abdurrahman Wahid, admet également que le gouvernement a probablement joué un rôle dans les attentats de Bali.

  • Pour la BBC, le New York Times et Associated Press, des officiels macédoniens ont admis que le gouvernement avait fait assassiner sept immigrants innocents,de sang-froid, et ont prétendu qu’ils étaient des soldats d’al-Qaïda tentant d’assassiner des membres de la police macédonienne. Il s’agissait de «  participer à la guerre contre le terrorisme ».

  • Le professeur en droit et ancien conseiller du Procureur général des USA, John Yoo a suggéré en 2005 que les États-Unis devaient passer à l’offensive contre al-Qaïda. Il ajoutait : "Nos services de renseignement doivent créer une fausse organisation terroriste. Elle pourrait avoir ses propres sites Web, ses centres de recrutement, des camps d’entraînement et lancer des opérations de collecte de fonds. Elle pourrait lancer de fausses opérations terroristes et revendiquer de vrais attentats, contribuant ainsi à semer la confusion dans les rangs d’al-Qaïda, ce qui amènerait les dirigeants à mettre en doute l’identité des autres, et la validité de leurs communications."

  • United Press International a rapporté en juin 2005 :
    • Des officiers de renseignement des États-Unis signalent que certains des insurgés en Irak utilisent modèles récents de pistolets Beretta 92, ces pistolets semblent, à première vue, avoir eu leur numéro de série supprimés. En fait, ils ne semblent pas avoir été physiquement supprimés. Les pistolets semblent provenir d’une ligne de production sans numéros de série. Les analystes suggèrent que l’absence de numéros de série indique que les armes étaient destinées à des opérations de renseignement ou à des cellules terroristes jouissant de l’appui substantiel d’un gouvernement. Ils supposent que ces armes proviennent soit du Mossad soit de  la CIA. Les analystes pensent que des agents provocateurs pourraient utiliser ces armes "intraçables" et même que les autorités américaines simuleraient des attaques "d’insurgés" contre des civils pour étayer la thèse de l’illégitimité de la résistance à l’occupation.

  • La Sûreté du Québec a admis qu’en 2007, des voyous transportant des pierres à une manifestation pacifique étaient en fait des agents d’infiltration de la police du Québec.

  • Lors des protestations du G20 à Londres en 2009, un membre du Parlement britannique a vu des policiers en civil inciter la foule à la violence.

Il existe de nombreux autres cas d’attaques sous "fausse bannière" utilisés à travers l’histoire, et prouvés par les faits historiques. Voir par exemple ici, ici ou encore ici, Les exemples ci-dessus ne sont qu’un petit échantillon des cas où des gouvernements ont été obligés d’admettre l’utilisation du terrorisme sous fausse bannière.
De plus, vous ne pouvez pas appeler cela une "théorie du complot" puisque le gouvernement lui-même l’admet ! Et ce n’est pas seulement l’histoire ancienne :

  • Zbigniew Brzezinski, ex-conseiller de Jimmy Carter à la Sécurité nationale a suggéré au Sénat qu’un acte terroriste pourrait être menée aux États-Unis et faussement imputé à l’Iran pour justifier la guerre contre cette nation.

  • Un analyste à la retraite qui a travaillé 27 ans à la CIA et a servi comme analyste de haut niveau pour plusieurs présidents, ne peut accepter que le gouvernement utilise les alertes terroristes, voire de vrais attentats pour rallier le peuple derrière son drapeau.


Traduction Martin pour ReOpenNews

Note ReOpenNews :
  1. A propos des opérations "False flags" nous ne pouvons que recommander à nos lecteurs le livre de l’historien suisse Daniele Ganser "Les Armées secrètes de l’OTAN", qui regorge d’exemples contemporains de manipulation de l’opinion publique européenne au moyen d’attentats et d’opérations sous fausse bannière.
  2. Ce que l’on appelle les "années de plomb" en Italie correspond davantage à la période 1969-1990 et non 1950 comme l’indique l’auteur. Se reporter à l’ouvrage de Daniele Ganser mentionné ci-dessus (entre autres sources)
  3. Concernant l’Algérie, se reporter à l’ouvrage de Lounis Aggoun "La Colonie française en Algérie", voir les Livres en lien ci-dessous.
  4. Habib Souaïdia est l’auteur de La Sale Guerre aux Editions La Découverte



Articles en lien :

D’une source haut placée du pouvoir US : Ben Laden est mort en 2001 et le 11/9 est une opération sous fausse bannière


Sources


Steve Pieczenik, ancien adjoint du Secrétaire d’État sous Nixon, Ford et Carter, haut fonctionnaire dans différentes administrations US depuis, et ex-membre du Council on Foreign Relations (CFR), lance un pavé dans la mare en affirmant que Ben Laden est mort depuis longtemps et que le 11-Septembre était une opération planifiée par le gouvernement américain. Il va même plus loin en déclarant qu’il est prêt à répéter ces affirmations devant une Cour de justice fédérale.
Devant l’énormité de cette information provenant d’un ex-membre du CFR auquel appartenaient aussi Paul Wolfowitz, Sandy Berger et Stephen Hadley (voir Note ***), nous nous contenterons pour l’instant de relayer et d’attendre la réaction des médias, voire des autorités, qui semble pourtant tarder une semaine après ce témoignage.
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Image d’archive de Ben Laden


Article paru sur infowars.com, traduction Resistance71repris sur Vigli.org, le 4 mai 2011

Une source haut placée dans la pyramide du pouvoir états-unien, le Dr. Steve R. Pieczenik(*), un homme qui a tenu différentes positions d’influence sous trois présidents différents des Etats-Unis et qui travaille toujours pour le ministère de la Défense, a affirmé sans ambages dans l’émission de radio de l’Américain Alex Jones hier qu’Oussama Ben Laden était mort en 2001 et qu’il était prêt à témoigner devant un grand jury sur le fait qu’un général lui a confié que le 11 Septembre était une opération planifiée par le gouvernement des Etats-Unis.
Pieczenik ne peut pas être qualifié de “théoricien du complot”. Il a servi comme vice-assistant au secrétaire d’État américain sous trois différentes administrations, Nixon, Ford et Carter, et il a également travaillé sous Reagan et Bush sénior ; il est toujours consultant pour le ministère de la défense US. Ancien capitaine de la marine US, Pieczenik a obtenu deux récompenses (Harry C. Solomon) prestigieuses à la faculté de médecine de Harvard tout en faisant en même temps un doctorat (Ph.D) au MIT (Massachussets Institute of Technology).

* * * Extraits de l’émission de’Alex Jones * * *


Dr Steve Pieczenik témoigne sur Ben Laden (1ère partie) 


Dr Steve Pieczenik témoigne sur Ben… (2ème partie)


Dr Steve Pieczenik témoigne sur Ben… (3ème partie)

Recruté par Lawrence Eagleburger comme assistant adjoint du secrétaire d’État à la Gestion, Pieczenik développa “les bases fondamentales de la guerre psychologique, du contre-terrorisme, des stratégies et tactiques pour les négociations transculturelles du département d’État, pour l’armée, les communautés du renseignement et autres agences du gouvernement américain”, tout en développant également des stratégies fondamentales pour le sauvetage d’otages, théories qui furent employées à travers le monde par la suite.
Pieczenik contribua également à définir certaines stratégies politiques pour les secrétaires d’État Kissinger, Cyrus Vance, George Schultz et James Baker ; il travailla également sur la campagne électorale de Georges W. Bush contre Al Gore. Ses états de service soulignent le fait qu’il est une des personnalités les plus connectées dans le cercle du Renseignement, et ce, depuis les trente dernières années.
Le personnage de Jack Ryan, qui apparait dans les romans de Tom Clancy et qui fut incarné à l’écran par Harrison Ford dans le film Patriot Games (1992), est également basé sur la vie et sur la carrière de Steve Pielczenik.
En avril 2002, il y a plus de neuf ans donc, Pieczenik déclara dans l’émission d’Alex Jones que Ben Laden était “déjà mort depuis des mois” et que ce gouvernement attendait le moment le plus propice politiquement pour sortir le cadavre du placard. Ayant personnellement rencontré Ben Laden et travaillé par procuration avec lui pendant la guerre contre les Soviétiques en Afghanistan au début des années 1980, Pieczenik était en position de savoir.
À l’époque, Pieczenik affirma que Ben Laden était mort en 2001 ; “non pas tué par les forces spéciales (…), mais par le syndrome de Marfan”, car “en tant que médecin, je savais que des médecins de la CIA l’avaient soigné et c’était sur les tablettes de l’agence qu’il souffrait de cette maladie.”, ajoutant que le gouvernement américain savait que Ben Laden était mort avant même d’envahir l’Afghanistan.
Le syndrome de Marfan est une maladie dégénérative contre laquelle il n’y a pas de guérison possible. La maladie réduit considérablement la durée de vie du patient.(**)
Il est mort du syndrome de Marfan, Bush junior le savait, la communauté du Renseignement le savait”, déclara Pieczenik à l’époque, notant au passage que les médecins de la CIA avaient rendu visite à Ben Laden à l’hôpital américain de Dubaï en juillet 2001.
Très atteint par le syndrome, il était déjà mourant, et ainsi personne n’eut à le tuer”, ajouta Pieczenik, faisant état du fait que Ben Laden était mort peu de temps après le 11 Septembre dans ses grottes de Tora Bora.
La communauté du Renseignement et les médecins de la CIA ont-ils caché cela ? Oui, la réponse est catégoriquement oui”, dit Pieczenik se référant à la nouvelle de dimanche faisant état de la mort de Ben Laden, tué dans son complexe d’habitations au Pakistan, ajoutant que “ce scénario où on voit un groupe de gens assis, regardant un écran de télé, donnant l’image d’être sous tension, est un non-sens total.” Ceci en allusion directe à la photo qui montre Barack Obama, Hillary Clinton et Joe Biden regardant en direct sur un téléviseur l’opération d’élimination de Ben Laden.
C’est une fabrication totale, un leurre, nous sommes dans un théâtre américain de l’absurde… Pourquoi faisons-nous cela encore il y a neuf ans, cet homme était déjà mort. Pourquoi le gouvernement américain doit-il toujours mentir à son peuple”, demande Pieczenik.
Oussama Ben Laden était tout ce qu’il y a de plus mort, il est donc impossible qu’ils aient attaqué, affronté ou tué Ben Laden”, affirme Pieczenik, en plaisantant sur le fait que la seule façon dont cela aurait pu se produire aurait été que les forces spéciales attaquent un cimetière.
Selon Pieczenik, la décision d’organiser maintenant cette supercherie a été prise car Obama a atteint un niveau extrêmement bas dans les sondages, et l’affaire de son certificat de naissance lui revient tel un boomerang.
Il devait prouver qu’il était plus qu’un Américain, il se devait d’être agressif”, analyse Pieczenik, ajoutant que la farce était aussi un moyen d’isoler le Pakistan en représailles à son intense opposition au programme des bombardements par les drones Predators qui ont tué plusieurs centaines de civils pakistanais.
Tout ceci est une mise en scène. Quand vous avez des gens assis en rond, regardant un feuilleton, de fait le centre opérationnel de la Maison Blanche et que vous avez un président arrivant presque comme un zombie, venant vous dire qu’ils viennent juste de tuer Ben Laden, qui est mort il y a 9 ans rappelons-le”, dit Pieczenik, “il s’agit du plus grand mensonge que j’ai jamais entendu, c’était absurde.”
Rejetant l’histoire gouvernementale comme une “piètre plaisanterie” faite aux dépens du peuple américain, Pieczenik ajoute : “Ils sont si anxieux de rendre sa crédibilité à Obama, de nier le fait qu’il n’est peut-être pas né ici ainsi que toutes questions à propos de son passé, toute irrégularité à propos de son passé, de le rendre plausible de nouveau et le faire réélire, et donc les citoyens américains ont encore été dupés.”
La suggestion que Ben Laden est mort il y a près de 10 ans est également soutenue par nombre de professionnels du Renseignement ainsi que par des chefs d’Etat à travers le monde. “Ben Laden a été utilisé de la même manière que le 11 Septembre le fut pour influer sur les émotions des citoyens américains et obtenir une approbation pour la guerre qui devait être justifiée par le récit que Bush junior et Cheney créèrent un terrorisme à l’échelle planétaire,” déclara Pieczenik.
Durant cette interview avec Alex Jones hier, Pieczenik a aussi déclaré qu’un général de l’armée lui avait dit personnellement que le 11-Septembre était une opération sous fausse bannière et qu’il se tenait à la disposition d’un grand jury pour révéler le nom de ce général.
“Ils ont perpétré ces attentats” a dit Pieczenik, nommant Dick CheneyPaul WolfowitzStephen HadleyElliott Abrams, et Condoleezza Rice parmi d’autres ayant été directement impliqués. (***)
Cela a été une opération sous fausse bannière destinée à mobiliser le public américain sous defallacieux prétextes, comme cela me fut révélé par un général faisant partie du cabinet de Wolfowitz. J’irai devant un comité fédéral et je ferai état sous serment du nom de cette personne afin qu’une procédure judiciaire puisse être lancée”, a précisé Pieczenik, ajoutant qu’il était “furieux” et “savait que cela s’était déroulé ainsi”.
J’ai enseigné ce type d’opérations à l’école de guerre, je l’ai enseigné à tous mes hommes de terrain. Je savais donc à l’époque ce qui avait été fait au public américain,” a-t-il ajouté.
Pieczenik a confirmé de nouveau qu’il était tout à fait prêt à donner, devant une cour de justice fédérale, le nom du général qui lui a affirmé que le 11-Septembre était une opération fomentée et perpétrée de l’intérieur. “Ainsi, nous pourrions vraiment lancer la procédure judiciaire et non pas avec cette idiotie de commission du 11-Septembre qui a été une absurdité.”
Pieczenik a expliqué qu’il n’était ni un libéral, ni un conservateur, ni un membre des “Tea Party”, mais seulement un citoyen américain profondément concerné par la direction que prend son pays.
Paul Joseph Watson
Infowars.com, le 4 mai 2011

Traduction : Résistance 71, révision JLG pour vigli.orget GV pour ReOpenNews

Note ReOpenNews :
(*) Steve Pieczenik : Adjoint du secrétaire d’Etat sous Nixon, Ford et Carter, planificateur principal sous Reagan et Bush sénior aux côtés d’Henry Kissinger, Cyrus Vance, George Schultz et James Baker, et par ailleurs médecin et entrepreneur, le Dr Steve PIECZENIK continue d’être consulté par le ministère de la Défense. Il a été admis au CFR (Council of Foreign Relations) où il a été recruté par Lawrence Eagleburger comme Adjoint du secrétaire d’Etat. Il a également créé le « Bureau de lutte contre le terrorisme ». Le Dr Steve Pieczenik est l’auteur de quelque 26 bestsellers. Ses expériences en tant qu’homme de gouvernement en matière de gestion de crises internationales ont constitué une source d’inspiration importante pour le personnage de Tom Clancy « Jack Ryan et pour Richard Clark. Son site internet : www.stevepieczenik.com (traduction vigli.org)
(**) La durée de vie d’un patient atteint du Syndrome de Marfan est toutefois proche de la durée de vie normale avec l’arsenal thérapeutique actuel. Source Wikipedia
(***) On retrouve les noms de Paul Wolfowitz, et Stephen Hadley, membres du CFR, dans l’analyse de Kevin Ryan sur l’analyse de "Qui aurait démoli les Tours du WTC".




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Un liquide dans un récipient, en prend toujours la forme, il n’a donc pas de forme propre.
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Mais là n'est pas la question...