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Etudiant en art et ethnologie, rêveur et grand amateur de surfaces libres.

À tout les visiteurs !

Je m'intéresse particulièrement aux sujets politiques qu'ils soient sensibles ou non, je ne suis affilié à aucun groupe politique. Néanmoins je ne suis pas apolitique car je pense que chaque être humain est politique.

Les articles et documentaires que je partage ici posent des questions mais ne reflètent pas nécessairement mon point de vue dans sa totalité sauf si je suis l'auteur du document partagé.

J'ai créé cette plateforme afin de mettre en avant un certain type de contenu, d'informations qui me semblent pertinentes et je vous encourage à faire le tri à votre guise.

Le débat est ouvert !

Bonne visite !

PS : Vous pouvez aussi me retrouver sur http://99lefanzine.com/
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Jeu d'influences, les stratèges de la communication : Les politiques


Les stratèges de la communication façonnent l'image des responsables politiques. Ils vendent à l'opinion publique des présidents, des ministres et même des conflits, comme le décrypte un publicitaire, conseiller du ministre de la Défense pendant la guerre au Mali. Des entretiens inédits avec Franck Louvrier, ex-communicant de Nicolas Sarkozy passé chez Publicis, ou encore Harold Hauzy, conseiller en communication de Manuel Valls, permettent de mieux comprendre les méthodes des communicants des responsables politiques, de droite comme de gauche. Ces stratèges sont aussi appelés en urgence pour gérer les crises, lorsque les clients sont foudroyés par la pression médiatique.





Jeu d'influences, les stratèges de la communication : Les crises


Les stratèges de la communication se sont imposés dans toutes les sphères du pouvoir, dans l'ombre des politiques mais aussi des grands patrons. Inconnus du grand public, ces «spin doctors» sont au cœur de la production de l'information. Ils façonnent l'image de leurs clients et influencent les journalistes. Ce premier volet se penche plus précisément sur les stratèges de la communication de crise, appelés en urgence par des grands patrons pris dans la tourmente médiatique. Ainsi l'affaire Kerviel, avec la longue guerre de l'image entre les stratèges de la Société générale et les conseillers du trader. D'autres professionnels, comme Ramzi Khiroun et Anne Hommel, ont sauvé Richard Gasquet, empêtré dans une affaire de dopage. Des agences arrivent aussi à faire émerger des débats de société pour le compte d'intérêts privés, comme le travail le dimanche.





Une histoire de l'outre-mer : L'ère de la mondialisation (3/3)





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La fabuleuse machine d' Anticythère


 Deux tempêtes au même endroit, à deux mille ans d’écart, ont forcé les chercheurs à changer leur regard sur le développement technologique de la Grèce antique. En 1901, des plongeurs surpris par une tempête se réfugient sur l’île d’Anticythère, entre le Péloponnèse et la Crète. L’alerte passée, ils explorent les eaux autour de l’île et découvrent, dans l’épave d’un navire naufragé un siècle avant notre ère, un formidable trésor archéologique. Parmi les statues et les pièces, un mystérieux objet de bronze de la taille d’un ordinateur portable, présentant sur ses deux faces des cadrans gradués et mobiles. Très vite on comprend que ce mécanisme permettait de présenter divers phénomènes astronomiques et de calculer les dates d’éclipses de Soleil et de Lune, ainsi que celles des Jeux olympiques.



Jackie sans Kennedy


Il y a cinquante ans, le 22 novembre 1963, le président John F. Kennedy était assassiné. Quelques mois après le drame de Dallas, Jackie Kennedy se confiait à l’historien Arthur M. Schlesinger. Rendues publiques en 2011, ces conversations dévoilent des traits méconnus, et inattendus, de la personnalité de la jeune femme.




Détresse psychologique au travail, le tabou


En Allemagne, le nombre d’arrêts de travail liés à un problème psychologique a augmenté de 75 % en dix ans. Les salariés concernés tentent généralement de cacher le motif de leur absence. Et quand ils sont au travail, ils consacrent la plus grande partie de leur énergie à garder le masque. C’est ce qu’ont fait, aussi longtemps que cela a été possible Jutta Seiler, puéricultrice depuis vingt-cinq ans dans un hôpital de Berlin, Birte Kreitlow, fonctionnaire du Land de Berlin qui a dirigé pendant cinq ans une équipe de dix personnes, Günter Ebner, ancien militaire devenu vendeur automobile et René Bidmon, tuyauteur soudeur dans une entreprise de BTP. Sur les cinquante personnes contactées par la réalisatrice, eux seuls ont accepté de raconter comment ils ont vécu leur maladie en situation professionnelle, qu’elle ait été diagnostiquée comme dépression, burn-out, trouble bipolaire ou alcoolisme.





Les coffres de l'Oncle Sam




Les nouveaux chiens de garde
















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XXIe siècle. Les machines sont devenues omniprésentes. Des applications robotiques aux nanotechnologies, elles envahissent notre espace. Mais ont-elles pour seul but d'améliorer notre existence ? 

 Depuis une quinzaine d'années, l'accélération du progrès technique a permis de réaliser des prouesses impensables. Refaire marcher des personnes amputées grâce à une prothèse bionique ou passer un entretien professionnel face à un robot ne relève plus de la science fiction. La technologie est partout. Elle régit nos rapports sociaux et va s'immiscer jusque dans nos corps. Mais jusqu'où laisserons-nous encore aller nos machines ? C'est cette question récurrente, à l'origine de nombreuses oeuvres utopiques, que pose ici Philippe Borrel.

Rroms, premier peuple européen


Six siècles après leur arrivée en Europe, les Roms, que l'on appelle, au gré des frontières, Manouches, Gitans, Tziganes, continuent à vivre, de caravane en bidonvilles, aux portes de nos sociétés.

France, juillet 2010 : un fait divers mettant en cause un citoyen français d'origine gitane met le feu au poudre. Discours sécuritaires enflammés, amalgame entre délinquance et « gens du voyage », la confusion règne et désigne un même bouc émissaire à l'insécurité du moment : les Roms.






Un humain presque parfait


Aujourd’hui les progrès de la science sont tels qu’ils nous permettent d’imaginer un humain "augmenté”. Pour la première fois de notre histoire, nous avons la possibilité de modifier radicalement ce que seront nos enfants, et nos petits-enfants. 

Dans les laboratoires, un nouvel individu, partiellement reconfiguré, est en train d’être imaginé, testé… fabriqué. Bientôt, promettent certains scientifiques, nous considérerons l’Homo Sapiens (c’est à dire nous !) comme une version charmante, certes, mais totalement démodée ! L’Homo Technologicus sera tellement mieux ! C’est précisément ce que propose le marché de l’amélioration de l’être. Le temps est venu, disent ses promoteurs, de passer à la vitesse supérieure : un corps parfait et sans âge, un cerveau infaillible, une reproduction maîtrisée, et à terme… l’immortalité. Quitte à acheter quelques pièces détachées pour faire du “tuning” avec notre propre corps comme certains le font avec leur automobile. Voyage à la recherche de cet homme du futur... hybride mi-homme mi-machine, humain génétiquement modifié. Un homme presque parfait.





Le Tube


Ou comment la télévision joue avec votre cerveau.

Un journaliste de télévision, père de famille, enquête au sujet des effets du petit écran sur le cerveau humain. Ses recherches le mèneront des studios Pokémon aux laboratoires de recherche sur les comportements de la General Electrics, de la CIA aux spécialistes des médias comme McLuhan père et fils.






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Va-t-on vers un début de panique sur l’euro ?


Source écrit par François Asselineau



LE DÉSÉQUILIBRE DES COMPTES INTRA-ZONE EURO A DÉPASSÉ 1.000 MILLIARDS D’EUROS

D’après nos informations venant de « milieux très bien renseignés », le montant total du déséquilibre dû à la « migration des comptes » interne à la zone euro a dépassé, début mai, la somme fantastique de 1.000 MILLIARDS d’EUROS pour la 1ère FOIS de la brève histoire de la monnaie commune européenne.
En clair, cela signifie que :
- plus de 300 milliards d’euros ont quitté l’Espagne,
- plus de 275 milliards d’euros ont quitté l’Italie,
- près de 100 milliards d’euros ont quitté la Grèce,
- près de 100 milliards d’euros ont quitté l’Irlande,
- près de 70 milliards d’euros ont quitté le Portugal,
- 40 milliards d’euros ont quitté l’Autriche,
- 34 milliards d’euros ont quitté la Belgique,
- 32 milliards d’euros ont quitté la France,
- 7 milliards d’euros ont quitté la Slovaquie,
- 7 milliards d’euros ont quitté Chypre,
- 5 milliards d’euros ont quitté la Slovénie,
et même 600 millions d’euros ont quitté la minuscule île de Malte…
Et ces sommes phénoménales sont ALLÉES SE RÉFUGIER VERS LES « EUROS-REFUGES » :
- près de 650 milliards d’euros sont allés se réfugier en Allemagne, pour y devenir des créances sur la Bundesbank,
- plus de 133 milliards d’euros sont allés se réfugier aux Pays-Bas, pour y devenir des créances sur la Banque centrale néerlandaise,
- près de 130 milliards d’euros sont allés se réfugier au Luxembourg, pour y devenir des créances sur la Banque centrale du Luxembourg,
Pour donner un ordre de grandeur du phénomène, cela signifie que le Luxembourg a désormais une créance sur la BCE, gagée sur des euros venus des pays du sud, égale à environ 2 fois et demi son PIB annuel !


UNE SITUATION DE BLOCAGE TOTAL DUE AU REFUS DE WASHINGTON D’ADMETTRE LA DÉSAGRÉGATION INÉLUCTABLE DE SON EMPIRE

L’information qui précède confirme que, loin d’être « derrière nous », la crise de l’euro est toujours bien devant nous, comme je ne cesse d’ailleurs de le dire depuis la création de l’UPR.
Contrairement à ce qu’affirment les médias, la Grèce n’est que la partie émergée de l’iceberg sur lequel le Titanic européen s’est fracassé depuis la création de l’euro. Car les situations de l’Espagne, de l’Italie, de l’Irlande, du Portugal, de Chypre, pour se limiter aux cas les plus criants, suscitent une inquiétude de plus en plus vive dans les allées du pouvoir européiste.
Or cette évolution fatale, qui ne laisse aucun doute sur l’issue de l’euro à plus ou moins long terme, se heurte frontalement au déni de la réalité venu des États-Unis.
Comme on a pu le voir dans tous les médias occidentaux, le président américain a en effet réuni ses vassaux au G8 de Camp David pour leur intimer l’ordre, sans ambages, de tout faire pour que la Grèce reste dans la monnaie commune européenne.
L’empereur Obama – qui n’est lui-même que le jouet de l’oligarchie atlantiste – est même allé jusqu’à proposer d’envoyer une équipe de conseillers techniques au sommet européen informel d’aujourd’hui à Bruxelles afin de sauver la présence de la Grèce dans l’euro (Source).
La preuve a ainsi été apportée, une nouvelle fois, que ce sont bien les Américains qui sont derrière l’euro, comme derrière la construction européenne. Mes lecteurs me rendront cette justice que je ne cesse pas de le dire, également depuis des années, et cela malgré les omissions ou les dénégations de TOUS les autres responsables politiques français.
Si les dirigeants de Washington sont si inquiets, ce n’est pas seulement par la perspective de voir la situation politique et sociale grecque exploser, conduire à la sortie de l’euro, et provoquer une nouvelle crise économique et financière dans le monde occidental.
Non. Ce qu’ils craignent par-dessus tout, c’est l’effet domino : que la sortie de la Grèce de l’euro ne conduise très vite à celle de l’Espagne, puis de l’Italie, et finalement à l’effondrement de tout l’édifice, dans une dynamique qui aurait de très fortes chances d’entraîner avec elle l’Union européenne elle-même et tous les « acquis » de la domestication atlantiste du continent depuis 60 ans.
Ce que craignent les États-Unis, c’est d’assister à un phénomène comparable à ce que vécut l’URSS en 1989-1991 : l’implosion de tout son glacis géopolitique européen, fruit des accords des conférences de Potsdam, Téhéran et Yalta.
C’est pourquoi nous sommes dans une situation de blocage total. Les pays d’Europe ne peuvent ni rester dans l’euro, ni en sortir :
=> politiquement, économiquement, socialement et financièrement, l’utopie européiste est à bout de souffle et l’euro est en survie artificielle.
=> mais l’empire américain ne peut pas davantage se résoudre à voir disparaître ces instruments de sa domination sur les peuples d’Europe que l’URSS d’Andropov et de Tchernenko ne pouvait se résoudre à voir s’effondrer le Rideau de Fer.


L’EURO EST EN CHUTE LIBRE SUR LES MARCHÉS FINANCIERS

Cette situation de blocage se voit de plus en plus nettement et a un impact croissant sur les marchés financiers du monde entier.
Les bourses font le yo-yo sur un fond tendanciel à la baisse : Paris est revenu aujourd’hui autour de 3.000 points après une chute de -2,62 % et la bourse de Milan, qui s’est effondrée de -3,68%, est ce soir au plus bas depuis 3 ans.
(source)
Quant à l’euro, il se déprécie fortement depuis plusieurs jours. Il est tombé ( à 17 h 45 le mercredi 23 mai 2012) à 1,2576 euro pour 1 dollar, ce qui est le plus bas cours depuis près de 2 ans, le 13 juillet 2010.
(source)
Notons que, pour les « chartistes », la tendance apparaît comme très baissière et l’euro pourrait rapidement tomber au prochain « seuil de résistance » à 1,19 pour 1 dollar.
Cette chute est la bienvenue pour notre économie car elle va redonner un peu d’oxygène à notre industrie gravement handicapée par le taux de change exorbitant de l’euro (qui était monté jusqu’à 1,5990 à la mi-2008).
Je rappelle cependant que, comme je l’indique dans mes conférences sur l’euro, le taux de change de l’euro convenant à la compétitivité intrinsèque de l’économie française se situe aux alentours de 1 euro pour 1 dollar. Même si son niveau actuel est plus raisonnable, il reste surévalué d’environ 20 à 25% pour notre économie.
Je souligne aussi que l’euro a perdu -21,39 % par rapport au dollar depuis son plus haut historique de 2008. Il est significatif que les partisans de l’euro, qui n’avaient pas de propos assez apocalyptiques pour prédire la future chute du franc nouveau sur les marchés des changes si la France sortait de l’euro, restent d’un silence éloquent face à cette chute de l’euro.
Notons au passage la conséquence de cette évolution sur une sortie de la France de l’euro : plus l’euro baisse face au dollar, et plus la décote éventuelle du franc nouveau face au dollar et à l’euro rémanent serait faible (et plus la surcote du nouveau deutsche mark serait forte).
L’évolution en cours ôte donc aux européistes l’un de leurs seuls arguments : celui qui consistait à faire planer la menace d’un renchérissement fantastique du coût de la dette exprimée en euros, en cas de retour aux monnaies nationales.
Outre que cet argument pouvait être facilement démonté (un État, c’est-à-dire un peuple, peut toujours imposer un remboursement décoté), la baisse très sensible de l’euro a pour conséquence que la décote éventuelle du franc nouveau serait de plus en plus limitée, si même elle avait lieu.
Quant à l’intérêt des Allemands à revenir au deutsche mark, il est … de plus en plus fort ! Là aussi, les européistes jugent plus prudent de n’en point parler.


L’ALLEMAGNE SUPERSTAR

Ce dernier point n’échappe cependant pas aux spécialistes des marchés financiers.
Alors que la Grèce et l’Espagne sont obligées de consentir des taux d’intérêt de plus en plus élevé pour placer leurs obligations d’État, nos voisins d’outre Rhin ont réussi aujourd’hui un prodige : l’Allemagne a emprunté GRATUITEMENT sur le marché obligataire avec un coupon zéro, c’est-à-dire qu’elle ne paiera pas d’intérêt sur cette dette.
La Bundesbank, chargée de l’opération, a indiqué avoir levé 4,55 milliards d’euros d’obligations à deux ans. La demande a été à peu près 2 fois plus forte que l’offre : plus de 7,74 milliards d’euros d’offres ont été reçues. Du coup, le taux de rendement moyen, qui résulte du rapport entre l’offre et la demande, est ressorti à un niveau quasi nul (0,07%), un nouveau plus bas historique pour des obligations allemandes de ce type.
Pourquoi cela ?
- parce que les investisseurs savent que les euros qu’ils prêtent à la Bundesbank se transformeraient ipso facto en deutsche mark si l’Allemagne décidait de quitter l’euro et de revenir au mark.
- parce qu’ils savent aussi que leur mark grimperait alors par rapport à l’euro rémanent ou au dollar.
- et comme ils sont tellement nombreux à anticiper que cette explosion de l’euro et ce retour de l’Allemagne au deutsche mark pourraient bien intervenir dans les deux ans, ils sont prêts pour cela à prêter de l’argent gratuitement à l’Allemagne sur des obligations de cette maturité.
Comme certains investisseurs seraient prêts à aller plus loin encore pour se procurer des euro-créances allemandes, l’Agence financière allemande a jugé nécessaire, dans un communiqué officiel, de préciser qu’elle n’a pas « pour l’instant » l’intention d’émettre des obligations à des coupons négatifs : ce qui reviendrait à rembourser moins aux prêteurs que ce qu’ils ont prêté !
« Un coupon de 0% reste pour l’instant la limite » a dit l’Agence financière allemande. Quelle classe !
Mais cette déclaration « classieuse » en dit long sur les forces telluriques qui se sont accumulées souterrainement et qui laissent augurer un tremblement de terre monétaire de force 9 sur l’échelle des marchés financiers.
François ASSELINEAU

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Noir de France - Le Temps des Passions (1975 à nos jours)


Cette série documentaire retrace la construction de l'identité noire française et donne la parole aux acteurs et héritiers de cette histoire.

Celle-ci, pourtant ancienne, devient visible à partir de l'exposition universelle de 1889. Le recit traverse deux conflits mondiaux, la colonisation, les indépendances et les migrations venues des Antilles, d'Afrique, de l'océan Indien ou encore de Nouvelle-Calédonie, et évoque l'influence afro-américaine depuis l'entre-deux-guerres.

Cette histoire, à peine évoquée dans les livres, est celle de plus de 3 à 4 millions de nos concitoyens, qui réclament à juste titre leur place dans la société.














Épisodes précédant : Noir de France - Le Temps des Migrations (1940 - 1975)

Noir de France - Le Temps des Pionniers (1889 - 1940)



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Cette histoire, à peine évoquée dans les livres, est celle de plus de 3 à 4 millions de nos concitoyens, qui réclament à juste titre leur place dans la société.












Épisode suivant : Noir de France - Le Temps des Passions (1975 à nos jours)

Épisode précédant : Noir de France - Le Temps des Pionniers (1889 - 1940)



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Suite : Noir de France - Le Temps des Migrations (1940 - 1975)

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Nucléaire, explosion des prix !


Source (écrit par Oliver Cabanel)



A la lumière du rapport de la Cour des Comptes qui vient de paraître, on découvre l’étendue de la facture nucléaire, rapport encore bien éloigné de la réalité.

227,8 milliards d’euros, c’est le chiffre annoncé par la Cour des Comptes dans un rapport accablant concernant les investissements dans l’électricité nucléaire en France, ajoutant qu’il reste de grosses zones d’incertitude. lien

Les dépenses passées se montent à 188 milliards d’euros, 121 milliards c’est le cout du parc actuel des 58 réacteurs, 12 milliards c’est ce qu’a coûté « Superphénix  », 19 milliards, c’est le coût du cycle du combustible, et 55 milliards correspondent aux investissements en matière de recherche et de développement (lien) sauf que pour « super » phénix, il manque une donnée essentielle, le cout du démantèlement.

Rappelons que cette installation qui se voulait révolutionnaire n’a fonctionné que 176 jours en dix ans et qu’elle est en cours de démantèlement.

Sa construction a coûté 12 milliards d’euros, et sa déconstruction, estimée à l’époque à 900 millions d’euros, coutera en fin de compte entre 9 et 18 milliards d’euros, comme l’avait écrit Isabelle Barré dans un article récent du « Canard Enchaîné », soit beaucoup plus que prévu. lien

Or, constatant l’écart entre la prévision et la réalité, si on applique une simple règle de trois aux 19 centrales nucléaires françaises, leur démantèlement coutera autant que leur construction, c'est-à-dire au moins 121 milliards d’euros.

La Cour des Comptes avoue d’ailleurs avoir eu de la peine a estimer ce chiffre faute d’expérience, et s’en est tenu modestement à 31,9 milliards.

De plus, les dépenses de maintenance sont estimées de 1,7 milliard à 3,7 par an, et là aussi, avec les demandes récentes de l’ASN, on peut facilement déduire que ces chiffres sont encore très optimistes (lien), car c’est sans compter avec l’évolution des dépenses de maintenance des installations qui va plus que doubler entre 2011 et 2025. lien

Les exigences de l’ASN (autorité de sûreté nucléaire) entraineront en effet au moins un surcoût de 10 milliards au delà des investissements déjà programmés. lien

Devant la publication de ces chiffres, Gérard Mestrallet, PDG de GDF Suez en a profité pour critiquer les tarifs pratiqués par EDF. lien

Le ministre de l’industrie, Eric Besson, a été d’ailleurs pris en flagrant délit de mensonge au sujet du prix de l’électricité, lors d’un débat avec Eva Joly en novembre dernier. lien

Ne parlons pas du stockage des déchets et de l’éventuel traitement lorsqu’une solution acceptable sera trouvée.

L’enfouissement des déchets, prévu à Bure est inacceptable, si l’on veut respecter les générations futures, puisque ces déchets seront dangereux pendant au moins 100 000 ans, et lorsqu’ils seront mis en container de béton, il parait difficile de garantir leur étanchéité si longtemps. lien

Ceux qui imagineraient envoyer les 672 000 tonnes de déchets dangereux dans l’espace devraient rapidement déchanter, car sachant qu’une fusée Ariane 5 ne peut envoyer plus de 10 tonnes en orbite, et que chaque vol coute  160 millions d’euros, l’addition des 67 000 vols se monterait à plus de 10 000 milliards d’euros. lien

Il faut aussi s’étonner de ne pas voir figurer dans ce rapport de la Cour des Comptes des coûts induits, relatifs à la santé.

Sachant que la moitié des cancers sont imputables à l’industrie nucléaire, et que ceux-ci coutent mensuellement entre 3000 et 6000 euros, soit pour la totalité des dépenses liées au cancer un cout annuel de 30 milliards d’euros en France, (lien) pour quelles raisons n’en tiendrions-nous pas compte dans le prix du nucléaire ?

En conclusion, le rapport de la Cour des Comptes, même s’il est déjà inquiétant, reste donc assez éloigné de la réalité, vu la faible estimation du démantèlement et de la maintenance, sans oublier les conséquences en matière de santé, (leucémie et cancers), ni le financement du traitement des déchets, difficile à estimer, dont on sait déjà que le contestable projet d’enfouissement à Bure est passé de 15 milliards d’euros à plus de 35 milliards en quelques années. lien

D’ailleurs dans un rapport de 1999, Jean Michel Charpin, Benjamin Dessus et René Pellat avaient chiffré le dossier nucléaire (recherche, développement, exploitation) dans une fourchette entre 418 et 446 milliards d’euros. lien

Si l’on prend comme référence la centrale EPR en Finlande chiffré à l’origine à 3,3 milliard, et qui a plus que doublé aujourd’hui, on devine les écarts considérables qu’il peut y avoir entre les prévisions et la réalité.
Mais le plus grave, c’est le possible accident surtout si l’on songe que la catastrophe d’AZF a coûté 2 milliards d’euros, et que celle de Fukushima coutera, selon Michèle Rivasi, de 100 à 500 milliards d’euros. lien

Or EDF est assuré pour tout accident à hauteur de seulement 91 millions d’euros.
Et puis il ne faut jamais perdre de vue que les 58 réacteurs français couvrent un territoire de 500 000 km2, en n’oubliant pas qu’en cas d’accident majeur, il y aurait au moins un territoire perdu pendant un bon siècle, dans un rayon d’au moins 30 km autour de la centrale.

C’est l’occasion pour chacun d’entre nous de voir qui serait menacé en cas d’accident majeur nucléaire en France. lien

Or Bernard Laponche a beau démontrer qu’il y a une forte probabilité d’accident nucléaire majeur en France, rares sont les élus qui en admettent la possibilité, sur le modèle de l’autocrate présidentiel français, droit dans ses bottes, qui se refuse à cette éventualité. lien

Pourtant, comme l’explique Benjamin Dessus, on peut sortir du nucléaire sans plonger dans le chaos.
Démontrant toute la désinformation maniée par le lobby pro-nucléaire, qui a coup d’annonces spectaculaires mensongères : 1 million d’emplois perdus, perte de l’indépendance énergétique du pays, tente d’affoler le public, Benjamin Dessus fait une critique constructive mettant en évidence les contradictions des tenants du nucléaire. lien
 
Comme chacun sait, même si par les temps passés, on utilisait de l’uranium extrait en France, celui qui alimente aujourd’hui les réacteurs nucléaires ne nous assure aucune indépendance. lien

Du coté de Fukushima, malgré le silence complice des grands médias, rien ne s’arrange et au fil des mois, les promesses de TEPCO s’envolent, et les difficultés s’accumulent.

Une nouvelle complication pointe son vilain museau, puisque on apprend aujourd’hui qu’à part les réacteurs détruits, il existe un autre lieu à haut risque : une piscine commune aux 6 réacteurs de Fukushima Daiichi qui se situe à une cinquantaine de mètres à l’ouest de l’unité 4.

D’un volume de 3828 m3, large de 12 mètres et longue de 29 mètres, elle ne possède pas d’enceinte de confinement et elle sert au stockage du combustible usagé, le gardant immergé pendant une période variant de 10 à 20 ans, afin de lui faire perdre une partie de sa radioactivité, ce combustible usagé ayant d’abord effectué un court séjour d’environ 19 mois dans les piscines attenantes aux réacteurs.

Or, Lors du tremblement de terre du 11 mars 2011, la bordure ouest de la piscine a été abimée, et il est indispensable que cette piscine reste totalement étanche, car si Tepco n’est pas très bavard sur son contenu, on sait quand même qu’il y aurait stocké là près de 1000 tonnes de combustible usagé, ce qui correspond à 6375 assemblages, rassemblant plus de 400 000 barres qui ne doivent surtout pas s’entrechoquer. lien
 
Au-delà de cette situation préoccupante, on apprend qu’une nouvelle fuite de 8500 litres d’eau radioactive s’est produite (lien) et n’aurait, d’après TEPCO, pas atteint l’Océan, obligeant l’exploitant à suspendre les opérations de refroidissement. lien

D’autres difficultés surgissent, puisqu’on a appris le 1 février, que des fuites d’eau concernant le réacteur n°4 s’étaient produites, confirmant les dires de Ryusaki Tanaka, journaliste indépendant, lequel a rapporté, après une réunion avec la NISA (agence de sécurité nucléaire et industrielle) : « l’accident nucléaire n’est pas fini  ». lien

Quant aux réacteurs détruits, après avoir percé un trou dans la cuve de confinement du réacteur 2, TEPCO a constaté la disparition du combustible fondu, et le professeur Tadahiro Katsuta, à déclaré «  il y a la possibilité que le combustible fondu tombé au fond de la cuve ne soit pas correctement recouvert par l’eau ». lien

Une caméra endoscopique à pu être introduite dans la cuve de ce réacteur. lien.

On s’interroge aussi sur la disparition de 840 travailleurs pour lesquels TEPCO n’a pas d’explication à fournir, affirmant être à leur recherche (lien) mais on est sur qu’à terme la catastrophe nucléaire japonaise aura des conséquences graves sur la santé de milliers de japonais, et d’ailleurs. lien

Le décompte macabre des premiers morts est sur ce lien.

Comme dit un vieil ami musicien et africain : « je suis aveugle, mais on trouve toujours plus malheureux que soi : j’aurais pu être noir ».

L’image illustrant l’article provient de « decroissanceoubarbarie.blogspot.com »

Merci à Corinne Py, Mick, Orion, gaijin pour leur aide efficace.

Olivier Cabanel

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2011 : Une année de séismes dans le monde


Dans cette vidéo, tout les séismes de l'année 2011 supérieur à la magnitude 4,5 y sont répertorié.
Plus les rond sont grand plus les séismes sont intense. Plus la barre à l'intérieur des cercles se rapproche de la verticale plus le séisme est profond.

La ligne jaune qui évolue au fur et à mesure que les mois passent dénombre tout les séismes du 1er janvier 2011 au 1er janvier 2012.

On peut voir les centaines si ce n'est le bon millier de séismes qu'a subit le Japon l'année passée. On ne peut qu'imaginer ce qu'ils ont vécu... Surtout que les séismes n'ont pas été leur seule préoccupation.



Comment Contourner la Censure sur Internet?


Article source de BugBrother écrit par Jean-Marc Manach (journaliste)



La liberté d'expression ne peut être réduite au fait de pouvoir s'exprimer, et ne serait rien sans le droit de lire...

Cela fait 10 ans maintenant que, en tant que journaliste, je tente de documenter la montée en puissance de la société de surveillance, et donc des atteintes aux libertés, et à la vie privée. Mais je n'avais jamais pris conscience de l'importance de ce "droit de lire", pour reprendre le titre de la nouvelle de Richard Stallman, le pionnier des logiciels libres. Lorsque je l'avais lu, à la fin des années 1990, elle me semblait relever de la science-fiction. 10 ans plus tard, elle n'a jamais été autant d'actualité.

La lecture de Comment contourner la censure sur Internet, ouvrage mis en ligne cet été (et disponible en عربي, english, español, français, русский & Tiếng Việt), m'a démontré à quel point la liberté d'expression ne se résumait pas au fait de pouvoir s'exprimer : comment pourrait-on librement s'exprimer s'il est impossible, ou interdit, de librement s'informer ?

Ce travers de pensée relève probablement, pour le Français que je suis, de la déclaration des droits de l'homme et du citoyen de 1789 qui, dans son article XI, stipulait que "la libre communication des pensées et des opinions est un des droits les plus précieux de l’Homme" :

"Tout Citoyen peut donc parler, écrire, imprimer librement, sauf à répondre de l’abus de cette liberté, dans les cas déterminés par la Loi."

Les auteurs de la Déclaration universelle des droits de l'Homme, adoptée par l’Assemblée générale des Nations unies le 10 décembre 1948 à Paris, avaient pourtant tout compris, eux qui précisaient, dans son article 19 que :

"Tout individu a droit à la liberté d'opinion et d'expression, ce qui implique le droit de ne pas être inquiété pour ses opinions et celui de chercher, de recevoir et de répandre, sans considération de frontières, les informations et les idées par quelque moyen d'expression que ce soit."

Dans leur introduction, les auteurs de Comment contourner la censure sur Internet précisent, à ce titre, que l'intellectuel libanais Charles Habib Malik, qui fut l'un des rédacteurs de la Déclaration universelle des droits de l'homme, avait décrit de son adoption par l'ONU comme suit :

"Je sais maintenant ce que mon gouvernement s'est engagé à promouvoir, viser et respecter. Je peux m'agiter contre mon gouvernement et, s'il ne parvient pas à respecter son engagement, j'aurai avec moi le monde entier pour me soutenir moralement et je le saurai."

Or, et comme le soulignent les auteurs du manuel :

"Il y a 60 ans, lorsque ces mots ont été écrits, personne n'imaginait la façon dont le phénomène global qu'est Internet étendrait la capacité des gens à chercher, recevoir et transmettre des informations, pas seulement à travers les frontières, mais aussi à une vitesse hallucinante et sous des formes pouvant être copiées, éditées, manipulées, recombinées et partagées avec un petit nombre ou un large public, d’une manière fondamentalement différente des moyens de communication existants en 1948."

Ces derniers temps, j'ai été amené à croiser des fonctionnaires qui, travaillant dans des ministères, n'avaient pas le droit d'accéder à Facebook, Twitter, Youtube ou Dailymotion, et donc aux endroits où, précisément, les internautes se moquaient ouvertement de l'action de leurs ministres respectifs... J'ai aussi croisé des militaires dont l'accès au Net était très sévèrement limité, alors même que leur métier de communiquants reposait notamment sur leur capacité à se connecter...

Nombreux sont ceux qui, tant dans les services publics (administrations, écoles, bibliothèques, etc.) que dans les entreprises privées, n'ont pas le droit d'accéder à tels ou tels sites web, et sont donc interdits de s'informer, même et y compris lorsqu'il s'agit pourtant de emplir la mission qui leur a été confiée, sans parler de tous ces étudiants et élèves qui ne peuvent s'informer sur le cancer du sein ou le travail du cuir au motif que les mots-clefs "sein" et "cuir" relèveraient de la pornographie... sans oublier, bien sûr, tous ceux qui, internautes de pays moins démocratiques, voient leur Net encore plus censuré.

De fait, les nombreux trucs, astuces et techniques permettant de contourner la censure sur Internet sont d'autant moins l'apanage des seuls pays non-démocratiques que l'un des tous premiers sites web à oeuvrer en la matière, Peacefire.org, fut créé en 1996 par Bennett Haselton, un étudiant américain, pour expliquer comment contourner les "filtres parentaux"...


Faites donc tourner... ne serait-ce que parce que, et comme le rappellent les auteurs de Comment contourner la censure sur Internet, "Filtrer mène à surveiller" :
"Ceci va des parents regardant par-dessus l'épaule de leurs enfants ou vérifiant les sites visités depuis leur ordinateur, aux sociétés surveillant les e-mails de leurs employés, en passant par les agences chargées de faire respecter la loi qui demandent des informations aux fournisseurs d'accès Internet, voire saisissent votre ordinateur comme preuve d'activités "indésirables"."
La question reste donc aussi de savoir en quelle mesure votre fournisseur d'accès à l'internet (FAI), votre employeur, prestataire de service (y compris public, en bibliothèque, université ou école) pourrait d'aventure estimer que vos lectures seraient "indésirables"...




A toutes fins utiles, et parce que cela montre à quel point des gens motivés peuvent, en peu de temps et à peu de frais, sinon changer la face du monde, tout du moins contribuer notablement à en infléchir les paradigmes, il n'est pas anodin de noter que cet ouvrage, et mode d'emploi, a été écrit, en mode booksprint ("session de travail intensif autour d'un objectif défini, dans un temps limité"), par 8 personnes qui ont "travaillé ensemble de manière intensive pendant 5 jours dans les belles montagnes de l'État de New York aux États-Unis" (voir la vidéo)... #respect

Vous pouvez également suivre leurs actualités via leur profil Facebook, leur compte Twitter, ou encore voir leurs vidéos, traduites en français sur dotSub, aini que le site contournerlacensure.net/ que les traducteurs de la version en français ont monté pour l'occasion (et qu'ils en soient remerciés).
Et si vous vous intéressez vraiment à la sécurité informatique, je ne saurais que trop vous conseiller de lire ce "Guide d’autodéfense numérique", très complet et même tellement précis que, pour l'instant, il se focalise essentiellement sur le fait de sécuriser son ordinateur... "non connecté".

D'un point de vue plus pratique, vous pouvez également opter pour Tails, un Live-CD ou live USB (autrement dit : un système d'exploitation sur lequel vous pouvez démarrer depuis votre lecteur de CD-Rom, ou depuis une clef USB, et qui vous permet d'utiliser n'importe quel ordinateur sans y laisser de traces) et dont le but est explicitement de "préserver votre vie privée et anonymat".


Voir aussi :
 

Il est interdit d’interdire (le Net)
Un fichier de 45M de « gens honnêtes »
Pourquoi le FBI aide-t-il les terroristes?
Pour en finir avec la culture de la peur
Peut-on obliger les policiers à violer la loi ?
Le gouvernement Sarkozy veut censurer internet
10 ans après, à quoi ont servi les lois antiterroristes ?




> LE LIVRE ICI <





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Un liquide dans un récipient, en prend toujours la forme, il n’a donc pas de forme propre.
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