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Etudiant en art et ethnologie, rêveur et grand amateur de surfaces libres.

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Je m'intéresse particulièrement aux sujets politiques qu'ils soient sensibles ou non, je ne suis affilié à aucun groupe politique. Néanmoins je ne suis pas apolitique car je pense que chaque être humain est politique.

Les articles et documentaires que je partage ici posent des questions mais ne reflètent pas nécessairement mon point de vue dans sa totalité sauf si je suis l'auteur du document partagé.

J'ai créé cette plateforme afin de mettre en avant un certain type de contenu, d'informations qui me semblent pertinentes et je vous encourage à faire le tri à votre guise.

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Cash Investigation : Les secrets inavouables de nos téléphones portables


"Aujourd'hui 57 téléphones portables se vendent chaque seconde dans le monde. Mais que se passe-t-il dans les coulisses des multinationales de la téléphonie mobile – Apple, Samsung, Huawei ou Sony – ? Cash Investigation, diffusé mardi 4 novembre à 20h45 et présenté par Elise Lucet, dévoile les secrets inavouables de nos téléphones portables."

(Suite du synopsis ici)










La Grèce, crise et châtiments


Soumise depuis 2009 à une cure d’austérité qui a laminé les services publics, la Grèce traverse une terrible crise économique. Misère et défiance vis-à-vis des élites ont fait le lit du nationalisme, qui menace la démocratie et la paix civile. 






BUMIDOM - Des français venus d'Outre Mer




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De crise en crise, la Réserve fédérale fête ses 100 ans


Source : TribunedeGenève




Il y a presque 100 ans jour pour jour, le 23 décembre 1913, le président américain Woodrow Wilson signait la loi créant la Réserve fédérale, la banque qui allait devenir la plus puissante institution financière de la planète.


La Réserve fédérale américaine.
Image: DR


La Fed, Réserve fédérale américaine, fête ses 100 ans le 23 décembre.
Plusieurs conférences, une exposition au Musée Américain de la Finance à New York, un site internet conçu pour l'occasion commémorent ce centenaire de la Fed.
Au 19e siècle aux Etats-Unis, jusqu'à 700 banques émettaient leur propre monnaie et il n'était pas rare que les clients d'une banque se ruent au guichet pour retirer leurs avoirs tous ensemble à la moindre inquiétude, provoquant des faillites en cascades.
Deux tentatives de création de banque centrale avaient fait long feu. L'une, initiée dès 1791 du temps de George Washington et dont Thomas Jefferson ne voulait pas. L'autre, enterrée en 1836 par le président Andrew Jackson qui se méfiait d'une puissance financière centralisée.
Panique bancaire de 1907
Après une sévère panique bancaire en 1907, par ailleurs année de création de la Banque nationale suisse (BNS), «un effort national concerté pour résoudre des problèmes d'élasticité de la monnaie» est lancé, expliquait récemment un responsable de la Fed, Jeffrey Lacker.
L'idée d'une banque des banques voit le jour en novembre 1910 sur une île privée du nom de Jekyll Island, au cours d'une réunion secrète entre une poignée de banquiers influents et de dirigeants en Géorgie.
Il faudra encore plusieurs ébauches de loi, la persévérance d'un élu influent, Carter Glass, et l'élection du président Wilson pour que le pays s'accorde en 1913 sur cette réforme fondamentale alors que les Etats-Unis sont en passe de devenir la première économie mondiale.
Ben Bernanke, l'actuel président de la Fed, aime à dresser un parallèle entre la crise financière de 1907 et celle de 2008.
Points analogues
«La crise que nous avons affrontée il y a cinq ans était par bien des points analogue aux paniques auxquelles les banques centrales ont fait face pendant des siècles», a-t-il encore rappelé à l'occasion d'une cérémonie commémorant le centenaire de l'institution lundi.
Créature du Congrès, la Fed est une institution monétaire indépendante qui fournit des services financiers aux banques, supervise et régule le secteur bancaire et remplit une mission de politique monétaire, s'efforçant de maintenir des taux bas et des prix stables. Elle agit aussi en prêteur de dernier ressort. En 1978, un amendement lui a ajouté l'objectif de veiller au plein emploi.
La Grande Dépression des années 30, «la plus grande catastrophe économique de l'histoire américaine», selon les mots de Ben Bernanke, a été une des heures noires de la Fed.
Préservation de l'étalon or
Parce que la banque centrale voulait préserver l'étalon or, sa «politique monétaire restrictive a provoqué une chute des prix, de la production et de l'emploi», rappelait récemment Ben Bernanke, qui fut professeur d'économie.
«Il faut garder cela à l'esprit lorsqu'on considère les réponses de la Fed à la crise de 2008-2009», ajoutait-il, justifiant les largesses de sa politique monétaire expansionniste pour pallier l'éclatement de la bulle immobilière, la contraction du crédit et éviter les faillites retentissantes d'institutions financières.
Dans les années 80, la Grande Inflation a été une autre période de test pour la Fed. Pour juguler une hausse des prix de 14%, Paul Volcker poussa les taux jusqu'à 20%, une politique efficace mais douloureuse et impopulaire. Il en reste un souvenir à l'exposition «La Fed a 100 ans», où l'on peut voir une des nombreuses poutres en bois envoyées au patron de la Fed par des ouvriers du bâtiment désoeuvrés à cause des prêts immobiliers prohibitifs.
Les années Greenspan
Les années 90, avec Alan Greenspan aux rênes de l'institution, sont une période de Grande Expansion. Mais une baisse continue des taux après le 11 septembre 2001 a fait le lit de la bulle immobilière, selon les critiques.
Depuis cinq ans, la crise financière et la récession ont poussé la Fed en territoire inconnu avec des injections massives de liquidités. A l'heure de la transition, Ben Bernanke va passer le témoin à une femme pour la première fois. Janet Yellen doit devenir le 15e président de l'institution centenaire le 1er février 2014.(ats/Newsnet)
Créé: 17.12.2013, 10h30

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Ainsi, en France, l'affaire Cahuzac a mis en évidence un système opaque au cœur du ministère de l'Économie, des Finances et de l'Industrie. Surnommée le «verrou de Bercy», cette législation propre à la France fait du ministre du Budget la seule personne habilitée à déclencher des poursuites judiciaires en matière d'évitement de l'impôt. Enquête sur cette particularité qui pousse certains à douter de la volonté du pays de lutter contre l'évasion fiscale.





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« La dette : l’une des arnaques les plus ingénieuses de manipulation sociale jamais créée ! »


Source


La dette existe depuis bien longtemps. Cependant, peu d'entre nous en connaissent l'origine. Actuellement on parle beaucoup de la dette publique que les citoyens et pays doivent s'efforcer de rembourser. Elle est apparue à cause de nombreux facteurs complexes. Mais il existe un grand facteur qui a amorcé celle-ci. Elle ne fera que s'alourdir si on ne change pas radicalement de système bancaire.


Tout d’abord il est intéressant de nous poser ces questions suivantes ;
- Pourquoi travaillons-nous ? Pour avoir de l'argent pour se nourrir et acquérir des biens.
- Mais qui détient et contrôle l'argent ? Les réserves fédérales et les banques commerciales.
- Comment est apparu l’argent (=les billets de banques actuels) ? Lorsque les orfèvres du 17ème siècle ont proposé de rendre un reçu (= devenu les billets d’aujourd’hui) aux clients qui leur confiait leur or destiné au coffre-fort (de l’orfèvre).
- Comment les réserves et les banques d’aujourd’hui créent cet argent ? Lorsque que l'on demande un emprunt.
- A partir de quoi crée-t-elle cet argent ? A partir de rien ! (c'est là que le système bloque).
- Que signifie donc alors l'argent ? C’est une dette, plus on fait d'emprunts, plus il y a dettes, plus l'argent circule, moins cet argent a de la valeur et la vie coûte plus cher. Tout cela fait apparaître l'inflation.
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Pourtant il faut savoir qu’il n'existe aucune loi dictant que l'argent peut être créé à partir de rien. Ce n'est donc pas obligatoirement de l'argent qui appartient à une banque qui sera mise en circulation lorsqu'on demande un emprunt. Le système s'effondrerait directement si tout le monde reprenait l'argent des banques. De plus elle s'octroie le droit de nous saisir nos biens si l'on ne peut rembourser les intérêts. Alors que ces derniers proviennent d'un argent dont la banque n’a elle-même jamais eu en sa possession. C’est ce qu'on appelle « l'esclavage moderne ».
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Source de l'article

L’écœurement : voilà ce qui a inspiré à Nicolas Dupont-Aignan son livre Les voleurs de la République. Enquête sur les parasites fiscaux, véritable brûlot lancé contre la fraude fiscale, l'escroquerie... et le laisser-faire de l’État.
Le député souverainiste, candidat à la présidentielle de 2012, est parti à la traque de tous ces « pilleurs de bien public ». Il raconte dans son livre toutes ces réunions du mardi après-midi, à l'Assemblée Nationale, où il auditionne ceux qui participent au système en cause. Affaire trop immense pour être combattue seul, Sherlock Holmes fait équipe avec son Watson, Alain Bocquet, député-maire de Saint-Amand-les-Eaux. L'un est gaulliste, l'autre communiste : et pourtant, les deux députés ne cachent pas leur « dégoût » et leur« colère » devant une fraude qui se trafique sous leurs yeux.
Le chiffre donne le vertige, comme la réalité qui se cache derrière. Selon Nicolas Dupont-Aignan, ce sont bien 600 milliards d'euros que les contribuables français cachent à l'étranger. Les récupérer, ce serait réduire d'un tiers notre dette publique. Chaque année, le manque à gagner est de 60 milliards, ce qui correspond au premier budget de l’État, celui de l’Éducation Nationale.
Comme si la fraude ne suffisait pas, voilà que certains s'adonnent à l'escroquerie, en l’occurrence à l'escroquerie à la TVA sur les quotas de carbone. Déjà un milliard d'euros serait passé par-là.

L'incurable mal français
L’écœurement est légitime. Surtout, raconte l'auteur, que ces pratiques ont lieu alors que le gouvernement dépouille de plus en plus les français (sur les retraites, la sécu, les allocations, etc.), le tout pour« grappille[r] quelques dizaines de millions d'euros ici et là ». L'intérieur du gouvernement se voit lui aussi infliger un carton rouge. NDA pointe ces « élites politico-économiques [qui] créent d'autant plus d'impôts nouveaux qu'ils sont les premiers à s'en exonérer ». Il n'épargne pas non plus les anciens chefs d’État « qui se font payer 100 000 euros l'heure par des banques aux pratiques douteuses ». (Allusion à Nicolas Sarkozy ?)
Comment ne pas penser au Mal Français d'Alain Peyrefitte quand il écrit que tout est cause d'un« laisser-faire des gouvernements successifs et [de] l'esprit de démission qui imprègne les élites françaises »  !Et quand il ajoute que l’État cherche systématiquement à « concilier les contraires et à ne pas froisser les puissants »  !

Les faux-semblants
Comment tuer l' « ennemi » ? Certainement pas au moyen des discours des bureaucrates, qu'ils soient parisiens ou bruxellois. « Il faut, insiste NDA, aller au contact des enquêteurs, des policiers et des douaniers », ceux-là qui les premiers sont confrontés à la réalité de la vaste escroquerie.
L' « ennemi » est d'autant plus redoutable qu'il a un « double visage  »  : celui du banquier à la cravate bien nouée, ou celui du mafieux international, qui fait dans le crime, le trafic d'armes ou le trafic de drogue. Leur monde est un monde fait de circuits parallèles sinueux, de sociétés suspectes à la sombre opacité, de toutes choses qui ne rejoignent qu' « un seul but, [celui] de profiter du système ».
Seuls des « moyens exceptionnels », comme ceux qui ont été décidés par les États-Unis, peuvent endiguer le vol fiscal. Point de timidité, mais de la rigueur punitive. Les français, conclut Nicolas Dupont-Aignan, doivent se mobiliser autour de ce « nouveau civisme ». Et qui l'aura lu sera une flèche à son arc.
Les Voleurs de la République. Enquête sur les parasites fiscaux, par Nicolas Dupont-Aignan. Fayard, 263 p., 17 €

Formation professionnelle, le grand détournement



Chaque année, la France dépense 26 milliards d'euros pour former ses salariés et ses chômeurs. Mais une partie de ces sommes est gaspillée voire détournée. 

En immersion durant neuf mois dans le milieu de la formation professionnelle, le journaliste Benoît Bringer met au jour une vaste escroquerie au sein d'un parti politique, d'une organisation patronale et d'une grande enseigne de jardinage : les millions destinés à former les salariés de cette entreprise se sont évanouis dans la nature. Organismes fictifs ou même dérives sectaires, derrière les 82 000 établissements de formation recensés en 2013 se cachent des réalités diverses. Quant au système de contrôle des fonds, il a été mis en cause en 2012 par la Cour des Comptes. A ce jour, seuls 13 % des fonds bénéficient aux chômeurs.



Vidéo ici : http://www.youtube.com/watch?v=4Tna8VQv5sI



Surface Libre ?

Un liquide dans un récipient, en prend toujours la forme, il n’a donc pas de forme propre.
Lorsqu’il est au repos, sa surface est toujours plane et horizontale : on dit qu’il a une surface libre.
Mais là n'est pas la question...