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Etudiant en art et ethnologie, rêveur et grand amateur de surfaces libres.

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Je m'intéresse particulièrement aux sujets politiques qu'ils soient sensibles ou non, je ne suis affilié à aucun groupe politique. Néanmoins je ne suis pas apolitique car je pense que chaque être humain est politique.

Les articles et documentaires que je partage ici posent des questions mais ne reflètent pas nécessairement mon point de vue dans sa totalité sauf si je suis l'auteur du document partagé.

J'ai créé cette plateforme afin de mettre en avant un certain type de contenu, d'informations qui me semblent pertinentes et je vous encourage à faire le tri à votre guise.

Le débat est ouvert !

Bonne visite !

PS : Vous pouvez aussi me retrouver sur http://99lefanzine.com/

Des parlementaires financés par l’industrie pharmaceutique travaillent sur les conflits d’intérêt


Article écrit par Marie Trascal sur Agoravox



La plupart des parlementaires impliqués dans les missions post-Mediator et travaillant notamment sur les problématiques de conflits d'intérêts appartiennent à un club directement financé par le laboratoire pharmaceutique GlaxoSmithKline : le Club Hippocrate.
Inutile de présenter le Mediator. Cet antidiabétique de Servier aurait fait entre 500 et 2000 morts. Il faut vraiment sortir de l’Amazonie pour ne pas en avoir entendu parler. 

Suite à ce scandale, 3 missions parlementaires ou d'enquête ont été constituées avec pour objectif à terme de formuler des propositions d’amélioration du système d’évaluation des médicaments. Parmi les chantiers : s’attaquer aux conflits d’intérêts. Vaste programme ! 

Gérard Bapt est le président de la mission d’information sur le Mediator à l’Assemblée Nationale. Or, il s’avère qu’il est également président fondateur d’un club parlementaire sur l’économie de la santé, le Club Hippocrate. Des parlementaires y débattent sur des problématiques de santé publique. Parmi les sujets traités récemment figurent « l’inéluctable augmentation des dépenses de santé », « le positionnement des complémentaires santé dans l’assurance santé » ou encore les modèles de réformes hospitalières. 

Or, sur chaque compte-rendu de réunion figure la liste des mécènes de ce club de réflexion, aussi dénommés les « Partenaires Hippocrate » : la Générale de Santé, Malakoff Médéric et... GlaxoSmithKline ! (Voir les liens suivants : 1 2 3 4 5)

Ce point est aisément vérifiable. Il suffit de télécharger l’un des compte-rendus et de regarder en bas de page. Selon les compte-rendus, cette mention figure 1 page sur 2, parfois uniquement en fin de document. 

Le député Gérard Bapt est donc président d’un club de parlementaires financé directement par l’un des plus grands et des plus influents laboratoires pharmaceutiques : GlaxoSmithKline ! 

Simple coïncidence ? 

Peut-être pas. Sur les 11 membres de la mission d’information sur le Mediator, 8 sont membres du club ! M. Gérard Bapt, M. Jean-Pierre Door, M. Jean Bardet, Mme Valérie Boyer, M. Jacques Domergue, M. Arnaud Robinet, M. Jean-Louis Touraine, M. Jean-Luc Préel 

Parmi les membres du Club Hippocrate figurent également Bernard Debré, récemment mandaté par le Président de la République pour rédiger un rapport sur l’affaire Mediator avec l’aide de Philippe Even. 

Enfin 6 parlementaires impliqués dans la mission commune d'information "Mediator : évaluation et contrôle des médicaments" du Sénat font également partie de ce club financé par GSK. 

Les 3 personnes présentées comme « présidentes du Club Hippocrate » sont toutes impliquées dans ces deux commissions parlementaires : Gérard Bapt, Jean-Pierre Door et Alain Vasselle. 

Le site internet du Club Hippocrate évoque également un « déjeuner Hippocrate » qui s’est tenu le mercredi 20 octobre au restaurant « Chez Françoise » sur le thème : « Santé et développement : traiter les maladies ou soigner les systèmes ? ». Y fut invité comme orateur Monsieur Hervé Gisserot, président directeur général de GlaxoSmithKline France… 

Un article de l’Express intitulé « la bataille du tabac » stipule : « Grégoire de La Roncière, PDG d'Agora Europe [NDLR : l’agence à l’origine de plusieurs clubs parlementaires thématiques dont le Club Hippocrate], qui s'est occupé de l'organisation matérielle de cette journée, précise : « Pfizer a contribué à hauteur de 30 000 euros et Glaxo de 20 000 euros. Des sommes très importantes pour un colloque parlementaire. A ce prix-là, c'est normal que les "partenaires" puissent s'exprimer. GSK a fait intervenir une tabacologue et Pfizer a parlé sur le thème du tabagisme dans l'entreprise. » 

GSK est le fabricant du Zyban, Pfizer du Champix, deux médicaments pour arrêter de fumer, présents sur la liste des 77 médicaments sous surveillance. 

Les fondations de l’ordre nouveau que nous préparent ces élus ne sont-elles pas déjà largement fissurées ?

Le tapage médiatique autour du Mediator avait-il vraiment pour objectif la sécurité des patients ou n’aurait-il pas été le gigantesque champ de bataille d’un règlement de comptes entre labos ? 

Quand obligerons-nous nos élus à déclarer tous leurs conflits d’intérêts sous peine de sanction pénale et d’inéligibilité à vie ?
Photo sous licence Creative Commons. Auteur : epSos.de 

Que le NON grec retentisse dans toute l’Europe !


Article écrit par Rakosky



Le peuple grec debout contre l'Union européenne.
M Papandréou annonce qu'il va consulter le peuple grec et c'est la panique et l'effroi dans toutes les capitales européennes.
Sarkozy est consterné, ce qui est une excellente nouvelle et une marque de lucidité, les Dieux de la Grèce vont le foudroyer.
Une nuit entière à comploter, un accord de brigands entre Sarkozy et Merkel, les banques sauvées et les peuples d'Europe condamnés à payer pour la ruine de la Grèce, tout est à refaire, tout est annulé.
Ils avaient tout prévu, privatisations, licenciements de fonctionnaires, baisse des salaires et des pensions,un pays entier vendu aux enchères et tout un peuple plongé dans la misère.
Ils avaient tout prévu, sauf le soulèvement du peuple grec, sauf deux jours de grève générale insurrectionnelle, le 19 et le 20 Octobre.
Pendant ces 48 heures où le destin de l'Europe a basculé, la grève a été totale, jusque dans les plus petites îles, le pays entier paralysé et soulevé, entreprises, commerces, administrations, pendant ces deux jours tout s'est arrêté.


La presse la plus hostile doit le reconnaître, les manifestations ont été les les plus importantes de l'Histoire du pays ; pas une horde, pas une populace excitée, des cortèges massifs, en rangs serrés derrière les banderoles des syndicats, tous unis, sans qu'aucun ne puisse s'opposer à la volonté puissante de l'unité, une leçon à méditer pour nous tous.
La puissance de ces manifestations n'était pas seulement dans le nombre, les mêmes mots d'ordre parcouraient tous les cortèges et sont devenus le manifeste du peuple grec.
-Prenez votre mémorandum et barrez-vous ! Ouste !
-A bas le FMI ! A bas l'Union européenne !
-Le peuple en colère exige le départ du gouvernement,de l'Union européenne et du FMI !
Ces mots d'ordre n'étaient pas ceux d'une bande d'agités, mais ceux qui rassemblaient tous ceux qui manifestaient ; ils étaient repris dans les cortèges des syndicats du Public et du Privé, ADEPY et GSEE et même dans ceux de la fraction syndicale du PKE
Une foule immense est rassemblée Place Syntagma,face au Parlement qui doit voter un nouveau Plan de restrictions et de sacrifices
-Traitres, traitres ! hurle la foule en direction des députés qui arrivent, le PASOK se disloque, il est passée en quelques mois de 200 000 à 20 000 militants, sa fraction syndicale s'est solidarisée avec les manifestants et réclame le retrait du Plan.
Ce n'est pas seulement le PASOK qui est au bord de l'explosion, c'est tout l'appareil de l'État, les ministères sont occupés et paralysés, dont certains depuis des semaines
Les syndicats du Ministère de l'Intérieur ont pris le contrôle du bâtiment, ils en bloquent l'accès et paralysent son activité.
Dans les écoles, les lycées et les universités, chaque journée commence par une assemblée générale.
Le Vendredi 28 Octobre est appelé en Grèce le jour du Non, le Non à l'agression fasciste et nazie, c'est le jour de la Fête Nationale qui commémore l'entrée du peuple grec dans la résistance, ce fut ce 28 Octobre, le jour du Non au diktat de la Troïka, à Thessalonique la foule a empêché le déroulement du défilé militaire, envahi la tribune officielle, obligeant le Président Papoulias à fuir sous les huées et les crachats...
Oui, c'est bien d'un soulèvement qu'il s'agit en Grèce, contraignant Papandréou à organiser un referendum.
Dans les sommets de l'Union européenne et à la direction des Partis qui se sont soumis à la dictature de la Dette, tous expriment leur crainte de voir le peuple grec se rassembler dans le NON qui ébranlerait toute l' Europe.
Pour les travailleurs d' Europe au contraire, les évènements de Grèce sont un encouragement et un signal, celui du soulèvement général contre l'Union européenne.
Depuis des mois, les travailleurs inquiets voyaient leur avenir dans le sort qui était fait à la Grèce, nous regardons maintenant vers la Grèce avec l'espoir que le chemin qui s'ouvre est celui de la victoire.
Nous regardons vers la Grèce et nous que la peur est en train de changer de camp, que nous pouvons gagner, nous pouvons les faire reculer, les chasser avec tous leurs plans de misère et de pillage.
VIVE LES TRAVAILLEURS ET LE PEUPLE GREC !
QUE LE NON RETENTISSE DANS TOUTE L' EUROPE !

DOCUMENTS JOINTS À CET ARTICLE


Que le NON grec retentisse dans toute l'EuropeQue le NON grec retentisse dans toute l'Europe

Le plan US au lendemain du 11/9 : envahir 7 pays dont l’Irak, la Lybie et la Syrie, selon le général US Wesley Clark


Article de Reopen911 écrit sur Agoravox


Lors d’une conférence donnée à San Francisco le 3 octobre 2007, Wesley Clark, général 4 étoiles retraité des Forces armées des Etats-Unis, affirme que dix jours après le 11-Septembre, les invasions de l’Irak de la Libye, et de plusieurs autres pays du Moyen-Orient avaient déjà été planifiées.

Rappelons que dans une précédente interview sur ABC, le 5 mars 2006, Wesley Clark avait exprimé ses doutes sur la thèse officielle du complot du 11/9. Il avait alors affirmé : « Nous n’avons pas achevé l’enquête sur le 11/9 ni vérifié si l’administration a en réalité fait mauvais usage des informations des services de renseignement dont elle disposait. Les preuves dans ce sens me semblent claires ».







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Crise de la Grèce


Article source du site d'Agoravox écrit par Michel Koutouzis



NON


En Grèce, le 28 Octobre est un jour de fête nationale. On célèbre le fameux NON. Cette fin de non recevoir à l’ultimatum Mussolinien, qui voulait occuper ce pays au seul bruit des bottes de son armée. S’en est suivi la guerre qui très vite se transporta sur le sol albanais où les Italiens, jour après jour et pendant six mois n’ont fait que reculer. Au point que Hitler fut obligé d’intervenir pour sauver son allié fasciste. La suite est connue : l’opération Barberousse retardée, avec les conséquences que l’on connaît ; celle de Crète décimant les parachutistes allemands qui en tirèrent les conséquences, limitant au possible l’usage de cette arme. Surtout, cette bataille de la Grèce fut la première défaite de l’Axe, jusque là invincible. Grandiloquent, comme à son habitude, Churchill déclarait alors : « Nous ne dirons pas que les Grecs combattent tels des héros, mais que les héros combattent tels des Grecs ». Plus étonnant, l’hiérarchie militaire allemande rendit hommage aux combattants grecs et Hitler déclara : « il doit être dit, pour le respect de la vérité historique, que parmi tous nos opposants, seuls les Grecs se sont battus avec autant de courage et de défiance envers la mort. » Comme en Yougoslavie, la résistance grecque fut d’une toute autre nature de celles du reste de l’Europe. Pour contrôler ce pays de huit millions d’habitants, la Wehrmacht utilisa un nombre de divisions égal à celui de la France, même après le franchissement de la ligne de démarcation.
Tout cela pour dire que la fête nationale du 28 octobre ne se réfère pas à Salamine ou aux Thermopyles, mais à l’histoire contemporaine impliquant directement le reste de l’Europe. La guerre froide aidant, l’Allemagne refusa de payer les dommages de la guerre ni même les « emprunts obligatoires », en d’autres termes la saisie des avoirs en or de la banque de Grèce qui représentent aujourd’hui un peu plus que la fameuse dette grecque. Par contre, elle organisa depuis les années 1950 l’arrivée massive des immigrants grecs qui participèrent à la renaissance de l’industrie allemande dans des conditions similaires à celles des travailleurs nord africains en France. 
Tout cela pour dire que les festivités et le défilé militaire du 28 octobre font partie de la mémoire collective vivante et les perturber, comme ce fut le cas cette année, n’est pas un acte anodin : les manifestants criaient NON, les façades des immeubles exhibaient des NON à la place du drapeau, les indignésarrêtaient le défilé militaire, au nom de ce NON à l’occupant. 
Car c’est ainsi que sont perçus les décisions du sommet européen. Les mesures imposées par l’Angélique Merkel sont considérées comme un abus de pouvoir, dont une des conséquences, et pas la moindre, sera qu’une grande partie des entreprises grecques tomberont aux mains de l’étranger, soit à travers le système bancaire, soit par des achats directs et pour une bouchée de pain, soit enfin à travers des opérations boursières. 
Le sentiment d’injustice n’est plus en Grèce l’apanage des mal lotis. Un peuple entier refuse la déchéance, et le fera savoir au reste de l’Europe, signe annonciateur aux peuples européens de ce qui les attend.





Article suivant de Romandie


En pleine crise politique, la Grèce change tout son état-major militaire


ATHENES - Le Grèce a annoncé mardi un changement de tout son état-major militaire, au milieu d'une crise politique qui pourrait entraîner la chute du gouvernement après la décision surprise d'organiser un référendum en Grèce sur le plan de sauvetage européen du pays.

Un conseil de sécurité de l'Etat, réuni sous la présidence du Premier ministre Georges Papandréou, a remplacé les quatre têtes de l'armée, le chef d'état-major des armées, les chefs d'état-major de l'armée de Terre, de la Marine et de l'Armée de l'air, et a déchargé de leurs fonctions une douzaine d'officiers de l'Armée et de la Marine, a indiqué le ministère de la Défense dans un communiqué publié dans la soirée.

Une source au sein du ministère a affirmé à l'AFP que les réunions avaient été programmées il y a longtemps, que ce grand remaniement était prévu et n'avait aucun lien avec la situation politique.

Mais les partis d'opposition ont immédiatement attaqué le gouvernement sur cette décision.

Vous êtes finis, laissez les forces armées tranquilles, a ainsi déclaré Margaritis Tzimas, chargée des questions de défense au sein du parti Nouvelle Démocratie (opposition de droite), qualifiant le remplacement de l'état-major d'anti-démocratique.

Les autres partis ont également questionné les motivations du gouvernement.

Ceci renforce le climat d'incertitude et d'inquiétude dans l'opinion publique, a estimé la Gauche démocratique.

L'annonce surprise par M. Papandréou, lundi soir, de la tenue d'un référendum début 2012 et d'un vote de confiance vendredi a rallumé les spéculations sur un départ du Premier ministre et/ou la tenue d'élections anticipées, où le gouvernement ne dispose plus que d'une majorité de 152 députés sur 300 sièges.

Selon un connaisseur des moeurs politiques grecques, les chefs de gouvernement grecs, de quelque famille politique qu'ils soient, changent l'état-major militaire avant une alternance politique anticipée, en nommant des gens jugés favorables à leur camp.


(©AFP / 01 novembre 2011 21h44) 

100 000 cerceuils - Le scandale de l'amiante










100 000 morts en France d'ici 2025.


Peut-être beaucoup plus... L'amiante a tué, tue et tuera encore. Pourtant on aurait pu éviter cette hécatombe, car on sait depuis fort longtemps que ce matériau est cancérigène, donc mortel. 


Mais on a laissé faire, sinon encouragé son usage pendant des décennies. Pourquoi ? Comment un tel scandale de santé publique a-t-il été possible dans un pays comme le nôtre? Comment le lobby de l'amiante a-t-il pu être plus fort que l'Etat ? Et qu'en pensent tous ceux qui tentent de faire reconnaître enfin leur calvaire par la justice ?


« 100 000 cercueils, le scandale de l'amiante », dissèque le plus grand scandale de santé publique qu'ait connu notre pays... et qui est loin d'être terminé.




























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Surface Libre ?

Un liquide dans un récipient, en prend toujours la forme, il n’a donc pas de forme propre.
Lorsqu’il est au repos, sa surface est toujours plane et horizontale : on dit qu’il a une surface libre.
Mais là n'est pas la question...